Maïs: -2 ½ à 4.99 ¼ sur mai 2014 et -1 ¼ à 5.05 ½ sur déc. 2014
Soya : -9 ½ à 14.64 ¼ sur mai 2014 et - ¼ à 12.08 ¼ sur nov. 2014
Tourteau : -4.80 à 474.30 sur mai 2014 et -0.10 à 379.00 sur déc. 2014
Porc : +1.93 à 125.03 sur avril 2014 et +1.125 à 121.68 sur juin 2014
Bœuf : -0.03 à 143.03 sur avril 2014 et +0.13 à 134.93 sur juin 2014
CAD : +0.11 à 91.01 sur mars 2014
Le prix du porc a connu un petit rebond aujourd’hui après que le ministère japonais de la santé animale a annoncé des cas du virus DEP dans 251 fermes depuis octobre dernier, le virus n’affecte donc pas seulement la production américaine. Au total, le Japon compte près de 40,000 bêtes perdues et les impacts devraient se faire ressentir à partir du mois de juin prochain. S’il y a moins de porc au Japon cet été, cela pourrait stimuler les exportations américaines puisque ce pays achète 30% des ventes nettes des États-Unis.
Par ailleurs, l’USDA était supposé de publier la première version 2014 du rapport sur l’avancement des semis et la qualité des récoltes lequel se fait toujours attendre. On aura probablement accès à ces informations demain où aucun commencement n’est attendu dans le maïs et le soya, on portera plutôt une attention sur la condition du blé d’hiver, estimée à 62% pour les catégories bien et excellent. Mercredi prochain, l’USDA publiera le rapport Offre et Demande du mois d’avril. Dans le maïs, on s’attend à voir une petite réduction dans la demande pour l’alimentation animale ce qui serait compensée par une augmentation de 100 millions de boisseaux dans les exportations, pour une réduction nette des inventaires de fin d’année de 50 millions de boisseaux. Mondialement, on aura la récolte d’Amérique du sud qui entrera en jeux, où une diminution de 1% de la récolte du Brésil est prévue en raison de la mauvaise météo à la fin des récoltes. Concernant le soya, peu de changement est attendu sur le bilan américain et mondial. Notez que le Brésil a récolté 80% de sa récolte jusqu’à maintenant, les chiffres finaux ne sont donc pas encore connus. Chez les américains, il ne serait pas surprenant de voir une augmentation dans les exportations ce qui pourrait aussi être compensée par l’alimentation animal, comme le maïs.
