- Maïs: + 32 à 7.75 1/4 sur juillet et + 37 à 7.30 sur décembre 2012
- Soya : + 45 1/4 à 16.65 sur juillet et + 42 à 15.47 3/4 sur novembre 2012
- Tourteau : + 13.90 à 485.50 sur juillet et + 10.500 à 452.10 sur décembre 2012
- Porc : + 0.575 à 96.800 sur juillet et + 1.700 à 82.000 sur décembre 2012
- Bœuf : - 0.150 à 119.050 sur août et - 0.350 à 127.500 sur décembre 2012
- CAD : + 0.05 à 97.91 sur juin 2012
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La semaine a commencé en force, avec d'importantes variations dans le prix des grains et des viandes. Premièrement, la température chez nos voisins du sud ne s'améliore pas, même que certain parle de la pire sécheresse depuis 25 ans. La qualité des plants ne cesse de chuter, avec une autre correction de 8 points dans le maïs, chiffrant à seulement 40 % la proportion classifiée de bien à excellent, comparativement à 69 % l'an denier. C'est la même proportion dans le soya, à 40 %, en baisse de 5 avec la semaine dernière. Pendant ce temps, les régions productrices de blé (au sud des grandes plaines canadiennes) subies moins de dommage avec 66 % des terres en bon état. Cette sécheresse cause une montée fulgurante du prix des grains, mais pendant ce temps, la production se comporte très bien au Brésil et de plus en plus, les consommateurs asiatiques et européens regardent des alternatives au blé d'inde américain. Bien que les américains soient les plus gros producteurs, leurs exportations pourraient diminuer si jamais les prix sont trop élevés par rapport le marché mondial.
L'actuelle sécheresse n'a pas que des conséquences sur le marché des grains, mais également dans les viandes. Avec la flambée des prix de la moulée, plusieurs veaux seront envoyés prématurément aux abattoirs parce que n'est plus rentable pour certains producteurs de les amener à maturité. En conséquence, les prix du veau étaient à la baisse de 3¢ la livre aujourd'hui, soit la variation maximale. La situation était l'inverse pour le cochon, avec une monté des prix atteignant 3¢ la livre pour l'été 2013. Les conditions actuelles du marché ont deux conséquences sur l'industrie du porc. D'une part, l'augmentation des coûts viendra réduire la production porcine, ce qui est favorable pour le prix à moyen terme. D'autre part, les températures accaparantes ralentissent le cycle d'engraissement, limitant l'offre pour cette été, mais augmentera celle de cet automne.
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