Aujourd’hui le 8 avril,
***Notez que les heures d’ouverture du marché boursier des grains ont changé, il y a désormais une pause entre 8h45 et 9h30, et la bourse ferme à 14h15 au lieu de 15h00.
Maïs: +4 ½ à 6.33 ½ sur maiet -3 à 5.32 sur déc. 2013
Soya : +16 ¼ à 13.78 sur mai et +4 ¼ à 12.32 ¼ sur nov. 2013
Tourteau : +1.50 à 393.30 sur mai et -1.40 à 341.80 sur déc. 2013
Porc : +0.50 à 80.53 sur avril et +0.85 à 90.55 sur juin 2013
Boeuf : +0.25 à 126.28 sur avril et +0.53 à 122.03 sur juin 2013
CAD : inchangé à 98.11 sur mars 2013
Le prix du blé était à la hausse en ce début de semaine suite à la publication d’achats chinois totalisant 960 000 tonnes métriques. La Chine connaît des températures en dessous de la normale ce qui pourrait endommager les récoltes d’hiver et ainsi diminuer sa production. Notamment, la Chine est le plus gros consommateur de blé lequel est principalement utilisé dans la moulée pour l’alimentation animal. Après la chute du prix du blé suite à la publication des inventaires, le prix a récupéré près du deux tiers de sa perte se transigeant présentement à 7.12$ par boisseau pour la prochaine livraison (mai).
Le prix des viandes a fini dans la zone gagnante aujourd’hui, influencé par la grippe aviaire en Chine et les données sur les exportations. Présentement, la grippe aviaire en Chine a été identifiée, mais on ne sait toujours pas si elle peut se répandre au porc. Aucun cas de contamination chez le porc a été rapporté jusqu’à aujourd’hui. Si le virus s’avère intransmissible au porc, la demande chinoise de viande rouge pourrait bondir assez rapidement ce qui est favorable pour les exportations américaines et pour les prix.
Concernant les exportations, les données étaient bonnes pour le bœuf et sans surprise, c’était un peu décevant pour le porc. Les expéditions de bœuf pour février étaient de 58 287 tonnes métriques engendrant des revenus de 373 millions de dollars. Même si la quantité est 3% moindre que l’an dernier, la valeur reste tout de même 5.5% plus élevée. C’est le Canada qui a acheté le plus de bœuf américain, suivi par le Mexique et le Japon. Concernant le porc, évidemment la Russie a causé une diminution des ventes lesquelles sont en baisse de 12% autant en termes de quantité qu’en valeur. Malgré la dévaluation du yen japonais causant une diminution de 12% de ses achats, le pays du soleil levant reste le plus gros acheteur de porc américain.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
