Nouvelle

Lettre sur l'agriculture du 7 mars 2013

07 mars 2013,

Aujourd’hui le 7 mars,

Maïs: +3 ½ à 7.11 ½ sur mars et -2 ½ à 5.41 ¾ sur déc. 2013

Soya : +19 à 15.03 ½ sur mars et -¾ à 12.78 sur nov. 2013

Tourteau : +1.80 à 436.00 sur mars et -1.40 à 358.40 sur déc. 2013

Porc : +2.55 à 81.80 sur avril et +2.58 à 92.05 sur juin 2013

Bœuf : -0.50 à 128.30 sur avril et +0.50 à 124.45 sur juin 2013

CAD : +0.23 à 97.17 sur mars 2013

La journée fut assez tranquille à la veille de plusieurs grosses nouvelles. Demain, la journée commencera avec les données sur l’emploie aux États-Unis et au Canada, ce qui pourrait faire varier le dollar canadien face à son cousin américain. Ensuite, à midi, ce sera le rapport de l’USDA sur l’offre et la demande pour finir à 4h00 avec les exportations de viandes. D’abord, pour le maïs, en raison des ventes à l’étranger un peu plus faible que prévues, l’USDA devra fort probablement réduire ses anticipations de 25 millions de boisseaux. Aussi, la consommation animale de maïs pourrait réduire au profit du blé, lequel est maintenant moins chère que le maïs. Somme toute, les inventaires de maïs pourraient augmenter, de même que pour le blé. Nonobstant l’augmentation de la consommation animale pour le blé de Chicago, les exportations sont trop faibles pour les anticipations précédentes de l’USDA et il ne serait pas surprenant de voir une correction à ce niveau. Dans le soya, les ventes restent assez fortes avec 1.38 millions de tonnes qui a été achetées la semaine dernière, dont le trois-quarts par la Chine, et l’ensemble des ventes restent en ligne avec les estimés de l’USDA du mois de février.

En fin d’après midi, il sera intéressant de connaître les exportations de porc du mois de janvier, particulièrement en direction du Japon. Durant cette période, le yen japonais s’est dévalué de 6% ce qui affectera certainement les achats des japonais qui représentait 25% des explorations américaines en 2012. Le prix du porc a fortement diminué depuis le nouvel an, en baisse de plus de 10% par rapport ses sommets et la diminution des exportations est probablement un des facteurs qui a affecté cette chute. Toutefois, en regardant le comportement des exportations de porc, on note qu’une contraction ne dure jamais bien longtemps. Ce qui arrive probablement est une consommation des réserves surgelés des pays acheteurs lorsque les prix sont trop élevés, affectant négativement la demande étrangère des États-Unis. Par contre, même avec un taux de change désavantageux, les acheteurs devront renflouer leurs congélateurs, restimulant les ventes. Parce que les exportations de cochon a déjà commencé à décroître en décembre et qu’on prévoit une baisse pour janvier, on pourrait voir une stimulation de la demande d’ici un mois ou deux puisque les exportations restent rarement en décroissance pour une période supérieur à 4 mois, ce qui pourrait venir supporter le prix de porc.


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