Aujourd’hui le 6 février,
Maïs: -6 ½ à 7.22 ½ sur mars et -11 ¼ à 5.78 ¾ sur déc. 2013
Soya : -8 à 14.87 ½sur mars et -12 ¼ à 13.36 sur nov. 2013
Tourteau : -1.40 à 437.10 sur mars et -4.00 à 375.60 sur déc. 2013
Porc : -1.43 à 86.90 sur fév. et -1.30 à 95.15 sur juin 2013
Bœuf : -0.35 à 127.25 sur fév. et -0.63 à 127.30 sur juin 2013
CAD : -0.04 à 100.30 sur mars 2013
Le prix du porc était à la baisse aujourd’hui en raison d’un ralentissement de la demande qui est venu semer l’inquiétude sur les marchés. Depuis 2 semaines, on sait déjà que les inventaires de porc surgelés étaient relativement élevés et à ce s’ajoute une faiblesse dans le prix à l’épicerie qui a chuté de 4 cents et demi la livre depuis le début du mois, confirmant une demande plus faible aux États-Unis. Avec la baisse d’une cent et demi sur l’ensemble des mois futurs, les prix d’été établissent un nouveau creux pour les 6 derniers mois. Toutefois, le prix cash reste élevé par rapport les prix des contrats d’été et il ne serait pas surprenant de voir cet écart s’agrandir. La différence entre le contrat de février et juin est seulement de 8 cents la livre, comparativement à 21 cents l’été dernier. Aussi, tel que spécifié, le prix cash reste fort mais le prix au détail est en baisse, signifiant une marge bénéficiaire plus petite pour les abattoirs, ce qui pourrait freiner les achats à court terme chez les abattoirs.
Concernant le cochon du Canada, il faudra des exportations abondantes pour que l’industrie soit de plus en plus prospère. Selon Hylife Foods, avec la baisse de la consommation locale et l’augmentation des importations en provenant des États-Unis, il faudra que les exportations croissent pour soutenir l’industrie. Globalement, le Canada produit seulement 2% du porc consommé, mais les exportations canadiennes correspondent à 14% du marché mondial, démontrant la forte part du marché détenue par les porcheries canadiennes.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
