Aujourd’hui le 4 novembre,
*Notez qu’il y aura le rapport Offre et Demande de l’USDA vendredi midi.
- Maïs: -1 à 4.26 ¼ sur déc. 2013 et inchangé à 4.66 ¾ sur déc. 2014
- Soya : -2 à 12.64 sur nov. 2013 et +3 ½ à 11.49 ¼ sur nov. 2014
- Tourteau : +2.00 à 396.90 sur déc. 2013 et +2.90 à 342.50 sur déc. 2014
- Porc : -0.15 à 88.20 sur déc. 2013 et +0.30 à 98.98 sur juin 2014
- Bœuf : -0.08 à 132.00 sur déc. 2013 et +0.10 à 128.10 sur juin 2014
- CAD : +0.08 à 95.86 sur déc. 2013
Comme à chaque lundi à 4h00, nous avions les données sur l’avancement des récoltes pour la dernière semaine du mois d’octobre. Sans surprise, la quasi-totalité du maïs est désormais mature ce qui enlève le risque qu’un gel au sol affecte le rendement. De plus, les producteurs américains ont rattrapé le retard accumulé pour la moisson, avec un bond de 14% pour la production récoltée, maintenant à 73% (moyenne 5 ans à 72% complété). La progression devrait avancer à grand pas cette semaine en raison des faibles précipitations prévues (moins de 2.5cm), ce qui permettrait d’être en avance sur la moyenne 5 ans, à 79% pour la semaine prochaine. Pour la récolte de soya, on est rendu au même niveau que l’an dernier, soit 87% de terminé. Il devrait donc rester plus ou moins 2 semaines avant que le tout soit complété dans la fève.
Ce n’est plus un secret, les États-Unis auront énormément de grains pour la prochaine année. Il faudra au moins un an avant que la demande de maïs augmente significativement dans l’alimentation du porc et bœuf… mais qu’en est-il pour la volaille? Selon des analystes dans l’industrie alimentaire, des compagnies comme Tyson Foods Inc. devrait faire augmenter l’offre de viande pour atteindre un niveau record dans la volaille puisque les marges de profit se sont nettement améliorées avec les prix actuels des grains. Conséquemment, le prix en gros du poulet devrait diminuer de 7% selon un sondage de Bloomberg, tournant au tour de 92 cents la livre pour 2014. La bonne nouvelle c’est que les ailes de poulets coûteront moins chères lors du Superbowl et de la Coupe Stanley. Par contre, cela augmente l’offre de viande sur les marchés et constitue une petite résistance pour l’augmentation du prix des autres viandes comme le porc et le bœuf.
