Aujourd’hui le 4 février,
Maïs: -1 ¾ à 7.34 ¼ sur mars et +1 ¾ à 5.93 ¾ sur déc. 2013
Soya : +14 ½ à 14.88 ¾ sur mars et +11 ½ à 13.44 sur nov. 2013
Tourteau : +6.10 à 434.30 sur mars et +5.30 à 375.50 sur déc. 2013
Porc : +0.43 à 88.08 sur fév. et -0.40 à 97.10 sur juin 2013
Bœuf : -0.03 à 127.08 sur fév. et +0.25 à 128.00 sur juin 2013
CAD : -0.10 à 100.10 sur mars 2013
Vendredi dernier était le dévoilement du sondage semi-annuel sur les opérations de l’industrie bovine à travers les États-Unis. Avant le rapport, les analystes estimaient une baisse de 1.8 % de l’inventaire total de bœuf par rapport l’année précédente. Finalement, l’USDA a rapporté qu’au 1er janvier 2013, il y avait 89.3 millions de bœufs et veaux, soit 1.6% plus bas qu’en 2012. Ce sont les plus faibles inventaires depuis 1952 et même si le résultat fut un peu mieux qu’anticipé, cela reste positif pour les prix de l’année prochaine (fin 2013 et 2014).
Plus précisément, les inventaires de veaux continuent de chuter, en constante baisse depuis 1995. Il y avait 34.3 millions de bébés bœufs au début de l’année, en baisse de 2.9% versus l’année d’avant. Depuis 1995, les troupeaux de veau sont en baisse de 15% ce qui est paradoxale avec la production de bœuf qui est en hausse de 13% pour la même période. Cette croissance de la production de viande rouge est attribuable à l’utilisation progressive des médicaments aidant à la croissance. Avec l’utilisation des « Beta 2 Agonist », les bœufs pèsent en moyenne 21 livres carcasses de plus qu’avec les produits précédents.
Par contre, l’utilisation de médicament ne pourra compenser indéfiniment le nombre décroissant de veaux et cela est déjà dans les prix des contrats et dans les estimés de l’USDA pour l’année en cours, soit une production 3.9% plus petite que 2012. Cette contraction est expliquée par un ralentissement du processus d’engraissement qui d’une part, sera influencé par une réduction des entrants dans les parcs et d’autre part, par les producteurs qui essayeront de livrer des bœufs plus pesant en raison de la hausse du prix des grains, ralentissant les livraisons.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
