Aujourd’hui le 30 janvier,
Maïs: +10 ¾ à 7.40 ¼ sur mars et +6 à 5.93 sur déc. 2013
Soya : +27 à 14.78 ¾ sur mars et +20 à 13.32 ¾ sur nov. 2013
Tourteau : +9.00 à 432.70 sur mars et +6.20 à 372.80 sur déc. 2013
Porc : inchangé à 87.10 sur fév. et -0.10 à 98.08 sur juin 2013
Bœuf : -0.28 à 128.00 sur fév. et -0.13 à 128.53 sur juin 2013
CAD : +0.07 à 99.73 sur mars 2013
La journée commençait sur un ton négatif après le dévoilement de la croissance économique américaine. Dernièrement, quelques données économiques laissaient présager une reprise de leur économie, mais nous avons découvert le contraire ce qui a pris le marché par surprise. En effet, les estimés étaient à 1% de croissance pour le dernier trimestre alors qu’aucune croissance n’a eu lieu. Demain matin sera la publication du PIB canadien, en espérant que ce sera un peu plus positif.
Cette mauvaise nouvelle n’a pas empêché les prix des céréales de s’apprécier en raison de craintes à l’égard de la production d’Amérique du Sud. La plus part des terres en Argentine et au Brésil recevront moins que 1.3cm d’eau pour les 5 prochains jours avant que la température chaude est sèche réapparaisse jusqu’au 10 février. La température avoisinait les 38 degrés Celsius hier, mettant du stress sur le cycle de reproduction des plantes. Pour le centre du Brésil, c’est l’opposé avec des précipitations pour les 10 prochains jours, retardant la récolte des plants matures et retardant donc les livraisons ce qui pourrait tourner en faveur du grain américain. Malgré les conditions actuelles, on ne fait que commencer à parler d’une baisse du rendement pour ces régions, démontrant qu’on est loin de la situation de sécheresse de l’été dernier, mais qu’avec les faibles inventaires, les traders craignent le pire ce qui accentue la hausse du prix.
Tandis que la demande de grains en provenant de l’étranger augmente, celle de l’éthanol diminue. Notamment, les inventaires de biocarburant augmentent, atteignant un sommet pour les 6 dernières semaines alors que la production tombe dans un creux historique à 770 000 barils par jours. Au moins, les inventaires de gazoline ont chuté de manières inattendues ce qui aidera légèrement la production de biocarburant.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
