Aujourd’hui le 29 avril,
Maïs: +40 à 6.59 ¾ sur juillet et +35 ½ à 5.59 ½ sur déc. 2013
Soya : +27 ¾ à 14.08 ¾ sur juillet et +19 à 12.29 ¼ sur nov. 2013
Tourteau : +11.70 à 416.40 sur juillet et +6.70 à 344.50 sur déc. 2013
Porc : -0.38 à 92.15 sur juin et -0.05 à 78.25 sur décembre 2013
Bœuf : -0.05 à 122.55 sur juin et +0.08 à 128.08 sur décembre 2013
CAD : +0.60 à 98.82 sur juin 2013
Ce fut une journée très mouvement du côté des grains. Dès l’ouverture de dimanche soir, le prix du maïs était légèrement à la hausse suite à une évaluation plus approfondie cette fin de semaine quant à l’avancement des semis. Plusieurs commentaires apparaissaient sur le fil de presse comme quoi des terres étaient inondées et que les ensemencements n’avaient pas progressés tels que prévus la semaine dernière. Rappelons qu’il y a quelques semaines, les États-Unis avaient reçu beaucoup de pluie ce qui avait créé quelques craintes quant à des inondations et un retard pour les semis. Finalement, la météo était clémente la semaine dernière et les prix avait chuté sur des anticipations que le retard allait être effacé au cours de cette semaine. Concrètement, le marché a changé ses anticipations, croyant que les semis étaient en retard plus qu’initialement anticipés. Sur ces attentes, les prix court terme ont tous atteint la variation maximale de 40 cents le boisseau, tandis que le prix pour la prochaine récolte a fermé au tour de 5.60$/boisseau.
C’était à 4h00 que nous n’avons su l’avancement réel des ensemencements lors de la publication de l’USDA. Pour la semaine du 15 avril, seulement 4% des superficies était semée et les estimés pour la semaine dernière était au tour de 8 ou 9 % de complété. Étonnamment, seulement 1% de plus a été terminé pour un total de 5%. En raison du faible avancement, les prix ont ouvert à la hausse pour un sommet ce soir, à 6.93$/boisseau sur le contrat de mai. La nervosité face aux faibles inventaires se fait déjà ressentir alors que la saison ne fait que débuter et les prix explosent à la première embûche. Définitivement, on vient de passer à un marché dirigé par la demande par un marché de météo.
De plus, le fait que les semis de maïs sont en retard, cela devrait avoir une répercussion négative sur le prix du soya. Si jamais le retard perdure, des centaines d’acres qui étaient destinés à la culture de maïs seront redirigés vers le soya, ce qui fera augmenter sa production.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
