Aujourd’hui le 28 janvier,
Maïs: +8 ½ à 7.29 ¼ sur mars et +5 ¾ à 5.90 sur déc. 2013
Soya : +6 ¾ à 14.47 ¾ sur mars et +7 à 13.10 sur nov. 2013
Tourteau : +3.90 à 420.30 sur mars et +3.10 à 365.90 sur déc. 2013
Porc : +0.35 à 87.18 sur fév. et +0.58 à 97.65 sur juin 2013
Bœuf : +2.65 à 128.95 sur fév. et +2.35 à 128.88 sur juin 2013
CAD : -0.02 à 99.27 sur mars 2013
À la lumière du rapport sur l’industrie bovine de vendredi dernier, le prix du bétail a récupéré une partie de la correction connue pendant le mois de janvier. Sommairement, il y avait moins de bœufs qu’anticipés dans les parcs d’engraissement en décembre dernier que l’année d’avant, alors que les analystes prévoyaient une augmentation en raison des rumeurs comme quoi l’alimentation était trop chère et que les pâturages étaient médiocre, incitant les producteurs à liquider leur troupeau. De plus, le Japon a annoncé qu’il allait assouplir ses restrictions sur les importations du bœuf américain, canadien et français à partir de février. À elle seule, cette nouvelle peut expliquer une augmentation de 4 à 7 cents la livre dans les prochains mois selon le stratège en chef de la firme de recherche Allendale en Illinois. N’oublions pas qu’avant la maladie de la vache folle en 2003, le Japon était le plus gros importateur de bœuf américain.
Par ailleurs, les dommages de la sécheresse dans le sud des États-Unis continuent d’empirer, avec une proportion de blé d’hiver catégorisée de « bien à excellent » à seulement 20%, en baisse de 4% par rapport la fin décembre. Pour le maïs et le soya, l’histoire se répète en Amérique du Sud alors que des températures sèches pourraient endommager les récoltes d’Argentine et des pluies torrentielles pourraient ralentir la moisson du soja brésilien. Depuis la publication du dernier rapport trimestriel de l’USDA, le marché des grains réagit sensiblement aux températures en Argentine et au Brésil qui sont mauvaises pendant une semaine et favorable celles d’après. Présentement, l’information fournit par les médias semblent causer que du bruit sur les marchés financiers agricoles, puisqu’aucune réduction importante n’est prévue sur les récoltes d’Amérique du Sud. Bien que l’Argentine n’est reçue que la moitié des précipitations comparativement à la normale pour les 40 journées passées, il ne faut pas omettre que les terres étaient inondées juste avant cette période. Bref, l’impact concret sur les exportations américaines reste nébuleux, il reste à voir comment l’USDA modifiera ses prévisions lors du prochain rapport le 8 février.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
