Aujourd’hui le 25 juin,
Maïs: +3 ½ à 6.56 ¾ sur juillet et -2 à 5.44 ½ sur déc. 2013
Soya : +13 ¼ à 15.25 ¼ sur juillet et +5 à 12.78 ½ sur nov. 2013
Tourteau : +5.50 à 428.10 sur août et +4.80 à 384.60 sur déc. 2013
Porc : -0.80 à 100.15 sur juillet et -0.28 à 82.60 sur décembre 2013
Bœuf : -0.05 à 121.13 sur aout et +0.08 à 126.78 sur décembre 2013
CAD : -0.25 à 94.90 sur septembre 2013
Ces derniers jours, beaucoup d’information est arrivé sur le marché des viandes à l’égard des inventaires surgelés, des bœufs en parc d’engraissement et sur la diarrhée épidémique porcine. Premièrement, les inventaires surgelés de porc continue d’augmenter, en hausse de 4.1% par rapport l’an dernier et 18.4% de plus que la moyenne 5 ans, ce qui commence à être considérable. Sans surprise, la coupe qui s’en sort le mieux est le bacon dont les inventaires ont diminué de 17% en un an. Ce changement n’est pas une surprise puisqu’on savait déjà que la demande de bacon est très forte, c’est la coupe qui explique la monté du prix cash de la carcasse. Le prix du bacon s’est apprécié de 41% en l’espace de 3 mois, fracassant de nouveau record à 1.81 $/lb en sortant de l’abattoir.
Alors que la quantité de porc surgelé croît, celui du bœuf ne s’accumule pas, venant partiellement expliqué la monté du prix en début de semaine. Les réserves étaient 4% moindre que l’année dernière, démontrant qu’il n’y a pas un débalancement entre la production en abattoir et la demande, comme dans le porc. Concernant la quantité de bétail en parc d’engraissement, les chiffres étaient un peu en dessous des estimés du marché. Somme toute, les placements ont ralenti comparativement à l’année dernière contrairement aux mois d’avril et de mars dernier. La commercialisation est aussi plus basse ce qui engendre quasiment aucune variation par rapport le mois dernier quant aux nombre total de bœuf en parc.
Pour ce qui en est de la diarrhée épidémique porcine, le nombre d’établissement touché aux États-Unis a augmenté, maintenant dans 19 états. Rappelons que le virus n’est d’aucune menace pour l’homme et qu’il n’y a aucune restriction quant aux ventes locales et internationales. Le virus est mortel seulement pour les porcelets naissant en raison d’une déshydratation sévère, ce qui pourrait diminuer la quantité de viande sur les marchés. De plus, le poids des bêtes qui arriveront sur le marché entre la mi-octobre et la mi-décembre pourrait aussi être plus faible. Toutefois, l’impact reste nébuleux parce que l’offre de porc diminuera lors de la période de l’année où nous sommes normalement en surplus. Aussi, il est difficile de déterminer l’ampleur du virus puisque les établissements doivent se rapporter s’il y a des porcs positifs, mais on ne connaît pas le nombre de bête atteint par porcherie. Le chiffre pourrait être moindre que ce que les journalistes prétendent.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
