Nouvelle

Lettre sur l'agriculture du 22 novembre 2013

22 novembre 2013,

Aujourd’hui le 22 novembre,

Maïs: -¾ à 4.22 ¼ sur déc. 2013 et inchangé à 4.57 ¾ sur déc. 2014

Soya : +28 à 13.19 ½ sur jan. et +7 ¾ à 11.67 sur nov. 2014

Tourteau : +16.80 à 427.80 sur déc. 2013 et +4.10 à 348.80 sur déc. 2014

Porc : -0.625 à 85.63 sur déc. 2013 et +0.25 à 99.40 sur juin 2014

Bœuf : +0.03 à 131.48 sur déc. 2013 et -0.30 à 127.08 sur juin 2014

CAD : +0.10 à 95.10 sur déc. 2013

À la fermeture des marchés, deux rapports dans les viandes étaient publiés soient les inventaires surgelés ainsi que le Cattle-on-feed. Pour le mois d’octobre, il y a eu peu de changement dans les inventaires surgelés et cela autant pour le porc que pour le bœuf (graphique 1 et 2). Dans les coupes de porc, il y a eu une accumulation durant octobre pour les côtes, l’épaule, la longe et le bacon alors que la quantité moindre de jarret et de jambon est venue contrer l’augmentation. D’un point de vue général, les inventaires surgelés de porc restent 8.2% plus élevé que la moyenne de 2008 à 2012, à 566.7 millions de livres. Pour le bœuf, les inventaires sont seulement comptabilisés en livres carcasses, lesquels sont faiblement en baisse par rapport septembre, mais reste 3% au-dessus de la moyenne 5 ans à 445.6 millions de livres. La surprise se situe au niveau des inventaires de porc; les prix pour ce mois étaient historiquement élevés ce qui aurait pu inciter la production de viande sans que la demande soit assez forte pour absorber la production. Il sera fort intéressant de voir comment le poids actuellement élevé des cochons sera absorbé par la demande, dont la balance non-consommée se retrouvera dans les congélateurs.

Concernant l’inventaire de bovin en parc d’engraissement, les chiffres étaient légèrement négatifs pour le bœuf et positifs pour le prix des bouvillons. Essentiellement, avec le prix des grains, le marché s’attendait déjà à une forte demande de bouvillons afin de reconstruire les troupeaux et il y a même eu plus de placement qu’attendu avec une hausse de 9.8% par rapport octobre 2012. En contrepartie, la croissance de la commercialisation fût seulement 1% de plus que 2012. Donc, nous avons eu plus d’entrée que de sortie, causant un retour progressif vers la normale. Au mois de septembre dernier, il y avait 7.7% moins de bêtes en parc que l’année précédente, cette écart s’est rétrécie à 5.7% ce qui est légèrement en dessus de la moyenne des estimés de 6%. Pour un deuxième mois consécutif, la petitesse des troupeaux atteint un niveau record des 10 dernières années, avec seulement 10.6 millions de têtes pour octobre 2013, contrairement à 11.35 pour la moyenne de 2003 à 2012. La faible quantité de bœuf devrait bien supporter les prix en plus de l’abolition récente de quelques suppléments alimentaires. Il ne serait pas surprenant de voir la demande pour les bouvillons augmenter en 2014 étant donné la chute du prix du maïs et une potentielle reconstruction du cheptel bovin.


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