Aujourd’hui le 22 mars,
Maïs: -6 ¾ à 7.26 ¼ sur mai et -3 ¼ à 5.65 ¼ sur déc. 2013
Soya : -8 ½ à 14.40 ½ sur mai et -11 ½ à 12.63 ¾ sur nov. 2013
Tourteau : -3.60 à 419.30 sur mai et -5.30 à 353.70 sur déc. 2013
Porc : -0.30 à 78.05 sur avril et +0.18 à 89.73 sur juin 2013
Boeuf : -0.23 à 126.20 sur avril et -0.83 à 121.18 sur juin 2013
CAD : +0.13 à 97.59 sur juin 2013
À 3h00 nous avions le rapport mensuel Cattle on Feed où on constate l’effet du prix des grains sur la production de bœuf. Bref, 14% moins de bêtes ont été placés dans les parcs d’engraissement aux États-Unis en février comparativement à 2012. Même s’il y a une diminution de la commercialisation durant la même période, le ralentissement des placements engendre une baisse des inventaires de 7% au total, soit 0.6% plus bas que les attentes. Puisqu’il y a moins de bœuf en parc, ceci est bon pour le prix lequel avait touché de nouveau bas mardi dernier à 1.253 $/lb pour avril.
Concernant le porc, sans surprise, les inventaires surgelés augmentent de 17% par rapport le mois dernier. La raison pour laquelle c’était prévisible est le ralentissement des exportations obligeant les américains à garder leur production. Rappelons que les exportations de porc étaient à 423 millions de livres en janvier dernier, soit 16 % moins que l’an dernier. Pour le mois de février, les données sont pas encore disponible, mais l’abolition des exportations américains en Russie entrait en vigueur, ce qui impactera négativement les ventes. En plus des Japons qui font face à un porc américain plus dispendieux en raison de la dévaluation de leur devise. Lorsque nous regardons les anticipations des marchés, les spéculateurs croient de plus en plus que le prix du porc pourrait descendre d’avantage puisque le nombre de contrats vendeurs détenus par les spéculateurs a augmenté de 138% en l’espace d’une semaine. Cela ne veut pas dire qu’ils ont raison, mais nous donne une idée de leurs prévisions.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
