Aujourd’hui le 21 décembre,
Maïs: +5 1/2 à 7.02 sur mars et +3 à 6.06 3/4 sur déc. 2013
Soya : +22 à 14.30 3/4 sur jan. et +12 3/4 à 13.00 1/2 sur nov. 2013
Tourteau : +6.40 à 431.40 sur mars et +2.70 à 368.10 sur déc. 2013
Porc : +0.45 à 86.90 sur fév. et +0.30 à 100.65 sur juin 2013
Bœuf : +0.08 à 133.58 sur fév. et +0.10 à 132.43 sur juin 2013
CAD : -0.71 à 100.71 sur mars 2013
Les exportations de corn sont à leur plus bas niveau depuis que la USDA conserve des données sur les engagements en 1987. La production d’éthanol est en recul de 13% par rapport à l’année dernière. Malgré que les prix des contrats à terme (prix spot) ont reculés de plus de 1.50 $/bu. depuis le mois d’août, les prix restent encore très élevés pour un mois de décembre et la demande continue d’être rationnée. Si le rapport de janvier fait grimper les prix de plus belle, la demande sera encore plus faible. De plus, plus le prix du grain demeure élevé sur une longue période de temps, plus les incitatifs d’élargir la production va se faire sentir à l’international. Le marché est toujours en transition entre une faible production vers une faible demande. Depuis l’année dernière où les USA ont éliminés les tarifs douaniers sur les importations d’éthanol ont augmenter rapidement. Bien que marginal sur la balance totales, elles quand même presque triplé. En 2011 les importations d’éthanol comptaient pour 1.01%de la production totale alors qu’en 2012 on parle 2.73%. La vaste majorité des importations sont issues de la production de canne à sucre au Brésil. Pour 2012-2013 on estime que la production de sucre brésilien atteindra des records de 580 millions de tonne et la moitié sera dirigée vers la production d’éthanol. Récemment la combinaison d’une très grande production sud-américaine et les marges américaines négatives ont causé une étonnante réduction de la production d’éthanol de maïs depuis quelques mois. Coté soja, les prix ont atteint des records en septembre. La production américaine est actuellement estimée à 2.971 milliards de boisseaux, ce qui est mieux que les 2.634 anticipé au cœur de l’été alors que la sécheresse faisait rage. Depuis les prix ont chuté de 3.72 $/bu. Cependant le rythme effrénée du crushing et des exportations, le marché a trouver un support et les prix se sont maintenus tout de même à des prix élevé cet automne. LA grosse nouvelle cette semaine a été l’annonce de la Chine comme quoi elle annulait l’achat de 31 millions de boisseauxé. C’est ainsi que le marché a perdu près de 1.00 $/bu cette semaine. Apparemment la Chine acheté massivement du soja américain en guise d’assurance contre une rupture d’approvisionnement au Brésil. Puisque tout semble aller bon train en Amérique du Sud et que les premiers boisseaux seront disponibles vers la fin janvier, le pays piloté par Hu Jintao a donc annulé un paquet de commande et certains pensent même qu’il puisse avoir des rondes subséquentes d’annulation dans les mois à venir.
Plusieurs rapports étaient publiés par l’USDA aujourd’hui. D’abord, il y avait la production de viande rouge en novembre dont les données étaient relativement stables. La production de bœuf pour novembre était 3% de plus qu’en 2011 en raison des bêtes plus lourdes de 28 livres en moyenne. Dans le porc, la production est restée stable par rapport 2011 avec 2.08 milliards de livres abattues. Après la fermeture des marchés à 3h00, nous avions les données sur l’offre de viande soit les inventaires surgelés et les bœufs en parc d’engraissement. Sommairement, la quantité de bœuf surgelé est stable par rapport le mois et l’année dernière alors que les inventaires de porc sont 8 % plus faible qu’en octobre, expliquant bien la force du prix cash durant les dernières semaines. Finalement, nous avions le bétail en engraissement où une diminution était attendue pour un sixième mois consécutif. En effet, le nombre de bête dans les parcs ainsi que les placements sont 6% plus bas qu’en 2011. Pour la commercialisation, elle est seulement en baisse d’un pourcent. Nous avons donc presqu’autant de bêtes qui sortent des parcs que l’année passée, mais moins qui réintègre les troupeaux ce qui engendre la baisse des inventaires. Par contre, les données sont un peu plus élevées qu’anticipés, pouvant se concrétiser en une légère baisse des prix à l’ouverture du marché lundi matin.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
