Aujourd'hui le 20 juillet,
- Maïs: + 17 1/4 à 7.95 3/4 sur décembre 2012 et + 10 à 6.19 sur décembre 2013
- Soya : + 34 à 16.86 1/4 sur novembre 2012 et + 9 à 13.04 sur novembre 2013
- Tourteau : + 17.00 à 504.30 sur décembre 2012 et + 7.40 à 354.60 sur décembre 2013
- Porc : + 0.650 à 93.700 sur août et - 0.175 à 76.650 sur décembre 2012
- Bœuf : - 1.000 à 117.950 sur août et - 1.775 à 126.300 sur décembre 2012
- CAD : - 0.52 à 98.63 sur juin 2012
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Ce matin, le rapport sur la production des abattoirs était publié par l'UDSA, entrainant le prix du bœuf et du veau vers le bas, alors que l'impact du rapport était mitigé sur le prix du porc. En raison de la monté des coûts liés à l'alimentation animale, on s'attendait déjà une réduction du nombre de porc abattu et une augmentation pour le bœuf. Comparativement au mois de mai dernier, il y a eu plus de bœufs abattus en juin, expliquant la baisse du prix d'aujourd'hui. Dans le porc, la production a diminué, représentant 96 % de celle d'il y a un an et 91% du mois de mai. La raison pour laquelle la production de bœuf a augmenté versus celle du porc, c'est que les producteurs bovins peuvent envoyer leur bétail à l'abattoir pour réduire leurs achats de grains, tandis que les producteurs porcins doivent continuer à alimenter leurs bêtes afin quelles atteignent le poids minimal avant d'être abattues.
Après la fermeture du marché, d'autres données ont été publiées sur les inventaires réfrigérés et le bétail dans les parcs d'engraissement. Tel qu'expliqué précédemment, avec la précipitation des bêtes aux abattoirs, cela a créé une augmentation de 9 % de bœuf congelé par rapport juin 2011. La surprise fût plutôt dans le porc, avec une augmentation de 20 %, ce qui illustre bien pourquoi le prix cash a chuté de 8 cents depuis ses sommets au mois de juin. Finalement, pour les parcs d'engraissement, malgré une diminution de 2 % pour les placements, le nombre de bœuf dans les parcs a tout de même augmenté de 3 % par rapport juin 2011, contrairement aux attentes. Cela s'explique par une réduction du nombre de bête commercialisé, atteignant le plus bas niveau depuis le début des recensements en 1996. À la lumière de ces données, il semble que l'augmentation de l'offre de viande provient directement du producteur et non des parcs d'engraissement.
Fichier lié : Prix des contrats et options.pdf
