Aujourd’hui le 18 novembre,
- Maïs: -10 à 4.12 sur déc. 2013 et -8 ½ à 4.51 ¼ sur déc. 2014
- Soya : +7 à 12.87 ½ sur jan. 2013 et -2 ¼ à 11.51 ¼ sur nov. 2014
- Tourteau : +5.30 à 415.80 sur déc. 2013 et +0.30 à 347.20 sur déc. 2014
- Porc : -0.30 à 85.60 sur déc. 2013 et inchangé à 98.650 sur juin 2014
- Bœuf : -1.50 à 131.90 sur déc. 2013 et -1.35 à 127.625 sur juin 2014
- CAD : +0.10 à 95.81 sur déc. 2013
Le prix du maïs a atteint son plus bas niveau en 3 ans, terminant la journée à 4.12$ le boisseau sur une baisse de 10 cents pour la séance. Cette correction de 2.4% provient des craintes que l’EPA pourrait réduire le mandat d’éthanol pour 2014 entre 12.7 à 13.2 milliards de gallons contrairement au mandat actuel de 14.4 milliards de gallons. Cela pourrait « potentiellement » faire diminuer l’utilisation de blé d’Inde pour la prochaine année. La production d’éthanol a toujours dépassé le mandat dans le passé, mais celui prévu pour 2014 sera difficile à ne pas surpasser. La demande de gazoline pour 2014 devrait se situer entre 133 et 134 milliards de gallons, avec une faible proportion d’E15 (15% d’éthanol) ce qui devrait maintenir le niveau total juste au-dessus de 10%. À moins que la demande de gazoline explose, ce qui est peu probable, ou un changement de politique pour augmenter l’utilisation d’E15, la demande d’éthanol devrait rester autour de 13.3 milliards de gallons sans considérer les exportations, soit 8% de mois. Cependant, en utilisant un rendement de 2.7 gallons par boisseau, on garde le cap sur les estimés de l’USDA de 4.9 milliards de boisseaux, mais moindrement que le rendement augmente, cela créera une augmentation des inventaires de fin d’année. Un rendement à 2.82 fera augmenter les inventaires de fin d’année de 200 millions de boisseaux, soit 10% de plus que les inventaires estimés actuels.
Du côté des viandes, ce fût une autre journée négative, particulièrement pour le bœuf. Pourtant, peu d’information est subvenue sur le fils de presse à cet égard. Vendredi prochain, nous aurons les données sur les inventaires surgelées, autant pour le porc que le bœuf, ainsi que le rapport Cattle-on-feed. De plus, vendredi dernier en matinée, nous avions eu les données sur les exportations de viandes du mois de septembre. Tel qu’illustré sur les graphiques 1 et 2 en annexe, les ventes à l’exportation étaient un peu décevantes en raison des prix élevés, avec un retour aux niveaux de 2012 pour le bœuf, après 4 mois de demande forte. Du côté du porc, l’écart se creuse par rapport 2012 avec une diminution de 15% versus septembre 2011.


