- Maïs: + 20 à 5.99 1/2 sur juillet et + 28 à 5.34 sur décembre 2012
- Soya : + 8 1/4 à 13.84 1/4 sur juillet et + 25 1/4 à 13.39 1/4 sur novembre 2012
- Tourteau : + 2.80 à 412.90 sur juillet et + 14.40 à 400.10 sur décembre 2012
- Porc : + 2.425 à 95.450 sur juillet et + 0.575 à 78.425 sur décembre 2012
- Bœuf : + 1.325 à 117.975 sur août et + 0.875 à 125.075 sur décembre 2012
- CAD : - 0.16 à 97.56 sur juin 2012
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Les marchés financiers ont commencé la journée de bonne humeur avec le résultat des élections grecques, poussant les prix des matières premières dans le vert. Par la suite, le prix du maïs a graduellement monté, pour terminer la journée avec un gain de 5.5 % sur décembre à 5.34 $ le boisseau. Cette subite appréciation du prix du blé d'inde provient des conditions météorologiques dans le Corn belt américain. Au cours des dernières semaines, la température était plutôt sèche, mais on prévoyait des précipitations durant le weekend dernier, ce qui aurait arrêté la dépréciation de la qualité, à seulement quelques semaines de la période de pollinisation. Par contre, une partie de ces nuages n'a pas survolé la région desséchée telle qu'anticipée et l'incertitude augmente quant au rendement de la prochaine récolte. Dans le rapport sur la progression des terres, la baisse de la qualité se fait ressentir pour le maïs avec 63 % classifié dans bon et excellent, comparativement à 70 % l'an dernier. Pour le soya, le scénario est semblable avec seulement 48 % des terres qui sont d'une bonne qualité, versus 68 % il y a un an. Concernant le blé, c'est le seul grain qui se comporte mieux avec 54 %, soit 18 % de plus qu'en 2011.
Le porc a atteint un sommet pour les 3 derniers mois. D'une part, l'abaissement des tentions économique en Europe (bien qu'il en reste beaucoup) avec les élections en Grèce sont venues supporter les prix des viandes. D'autre part, la marchandisation des porcs commence à ralentir avec la météo sèche et chaude aux États-Unis, freinant l'engraissement des bêtes, ce qui ressert l'offre pour cet été. Par ailleurs, le ministre de l'agriculture Gerry Ritz a annoncé la semaine dernière que le bœuf canadien vient de gagner l'accès au marché péruvien, soit un quatrième nouveau marché cette année sur le plan international pour l'industrie bovine.
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