Nouvelle

Lettre sur l'agriculture du 15 mars 2013

15 mars 2013,

Aujourd’hui le 15 mars,

Maïs: + ½ à 7.17 sur mai et + 2 ½à 5.61 ¾ sur déc. 2013

Soya : - 9 ½ à 14.26 sur maiet +1 ¼ à 12.61 sur nov. 2013

Tourteau : -6.20 à 418.80 sur mai et -1.00 à 354.60 sur déc. 2013

Porc : -1.20 à 79.68 sur avril et -1.20 à 89.33 sur juin 2013

Boeuf : -2.28 à 125.78 sur avril et -1.85 à 121.30 sur juin 2013

CAD : + 0.27 à 98.08 sur mars 2013

Le prix de la viande s’est contracté d’une cent aujourd’hui, atteignant son plus bas niveau depuis juillet pour le bœuf et testant les supports des dernières semaines pour le porc. Cette baisse provient du ralentissement des opérations en abattoir, où 2.1% de moins de bœuf a été abattu comparativement à pareille date l’an dernier, soit 598 000 têtes pour les 5 derniers jours. Définitivement, la demande n’est pas assez forte chez les consommateurs aux détails ce qui n’incite pas les usines de transformation à acheter.

À la fin du mois, nous aurons les perspectives d’ensemencement ainsi que les inventaires au 1er mars dernier, deux rapports importants pour le prix des grains. Avec la petitesse des inventaires, pour qu’il se produise une augmentation des inventaires l’an prochain, il faudra évidemment de plus grande superficie ainsi que des meilleurs rendements. Toutefois, la météo reste le facteur le plus déterminant pour la prochaine récolte en plus que les semis ne commenceront pas dans une situation idéale avec les sols qui ne sont pas complètement hydratés. Selon une étude de Jefferies, en utilisant une superficie de 97 millions acres pour la prochaine récolte, un retour à la normal pour la demande et un rendement américain à 150 boisseaux/acre, les inventaires resteraient au tour de 700 millions de boisseaux, soit le niveau actuel. Autrement dit, si le rendement n’est pas au-dessus de la moyenne 5 ans (147 boisseaux/acre), les inventaires décroîtraient et on pourrait voir le scénario de l’été dernier se répéter. Inversement, sous les mêmes hypothèses, si le rendement atteint le niveau de 2009, soit 165 boisseaux/acre, les inventaires remontraient à 2 100 millions de boisseaux et cela se reflèterait incontestablement par une baisse du prix. Sans trop se compromettre, on risque de voir beaucoup de volatilité dans les prix des grains lors du prochain été.

Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf


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