- Maïs: +2 à 5.83 sur juillet et + 1/4 à 5.05 1/2 sur décembre 2012
- Soya : -19 à 13.87 sur juillet et -26 1/2 à 12.94 3/4 sur novembre 2012
- Tourteau : -5.00 à 403.50 sur juillet et -10.20 à 364.10 sur décembre 2012
- Porc : +0.075 à 85.375 sur juin et -0.125 à 76.450 sur décembre 2012
- Bœuf : +1.000 à 116.150 sur juin et +0.250 à 125.750 sur décembre 2012
- CAD : -0.34 à 99.56 sur juin 2012
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L'ensemble des commodités ainsi que les indices boursiers se sont transigés à la baisse aujourd'hui, en raison de la Grèce qui devra faire face demain à un paiement de 430 millions d'Euro sur sa dette souveraine. Beaucoup d'investisseurs doutent de la capacité financière de la Grèce et ont préféré se retirer du marché. Notamment, les fonds spéculatifs détenaient d'énormes positions dans la fève de soya suite à la forte appréciation dernièrement et ont liquidé une proportion de ces positions, causant la perte d'une vingtaine de cents le boisseau. Un fait important à noter est que les inventaires de soya ont été révisés à la baisse jeudi dernier et suite à cette annonce, les prix ont chuté vendredi et aujourd'hui sur une prise de profit. Les facteurs fondamentaux restent présents sur le marché du soya et le moment semble opportun pour protéger une portion des achats futurs, principalement sur le tourteau de soya, avec une correction de 19$ la tonne courte depuis deux jours. Une stratégie intéressante pour décembre 2012 est de protéger la zone 370 et 390$ la tonne contre la hausse, tout en gardant l'accès à une baisse du prix jusqu'à 340$.
Vendredi dernier, les données sur les échanges internationaux de viande ont été publiées, démontrant un peu de positivisme pour les prix. Les exportations de porcs sont revenues à la normale des 6 derniers mois, après une légère contraction pour février. C'est le Japon qui est le principal acheteur, suivi par le Mexique. Les chiffres étaient également favorables pour le bœuf, mais pas pour la même raison. Les États-Unis ont importé de la viande bovine durant le mois de mars, pour seulement la deuxième fois depuis septembre 2010. Ces importations de viande démontrent que la demande intérieure est plus forte que la capacité de produire, étant favorable pour les prix.
Fichier lié : Prix des contrats et options.pdf
