Nouvelle

Lettre sur l'agriculture du 13 novembre 2012

13 novembre 2012,

Aujourd’hui le 13 novembre,

Maïs: +5 1/2 à 7.23 1/2 sur déc. 2012 et -1 à 6.11 1/4 sur déc. 2013

Soya : +16 à 14.27 sur nov. 2012 et -3 3/4 à 12.82 sur nov. 2013

Tourteau : +1.70 à 433.10 sur déc. 2012 et +0.70 à 363.30 sur déc. 2013

Porc : +0.18 à 80.50 sur déc. et +0.33 à 100.03 sur juin 2013

Bœuf : +0.45 à 125.80 sur déc. et +0.53 à 129.82 sur juin 2013

CAD : -0.17 à 99.79 sur décembre 2012

Le marché des grains continue à être volatile mais a terminé la journée inchangée. Depuis la publication du rapport, le prix du soya a chuté de 0.85 $/boisseau, soit plus de 5.5%. Ce n’est que la production qui a été augmentée tandis que la demande reste forte, particulièrement en provenance de Chine. Avec cette baisse subite du prix, il ne serait pas surprenant de voir une hausse des ventes à l’étranger dans les semaines à venir. Pendant ce temps, les prix des autres grains n’ont d’autres choix que de suivre la tendance, causant une baisse qui peu sembler exagérée. Comparativement à la semaine dernière, le moment semble favorable pour commencer à protéger des achats futurs avec le contrat maïs de juillet à 7.10$ et décembre 2013 à 6.10$/boisseau. Une stratégie possible est de s’assurer contre la hausse du prix sur juillet entre 7.00 et 7.30$/boisseau qui se fait sans coût en gardant l’accès à des prix plus faible jusqu’à 6.30.

Par ailleurs, une conférence a eu lieu en Europe dernièrement et le cœur du sujet était l’importance du marché chinois pour l’industrie porcine. Ce n’est plus une surprise qu’avec sa croissance à deux chiffres pendant plusieurs années, le peuple chinois s’enrichit et un plus grand nombre d’entre eux peut ajouter la viande de porc dans leur diète. Puisque leur système de production est loin d’être à la fine pointe de la technologie, ils n’auront d’autres choix que d’importer de la viande afin de satisfaire leur demande. Le Canada est bien situé géographiquement pour augmenter ses parts de marché avec le Chine, mais un autre point intéressant a été avancé durant la conférence. Le consommateur moyen ne regardera plus seulement la disponibilité de la viande, mais si elle est de bonne qualité. Le porc québécois est reconnu pour sa qualité et la faible utilisation d’antibiotique ce qui pourrait être bon pour nos ventes, bien qu’on soit moins bien positionné que nos similaires dans l’ouest.

Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf


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