Aujourd’hui le 13 mai,
Maïs: +19 ¼ à 6.55 ½ sur juillet et +9 ¼ à 5.39 ¼ sur déc. 2013
Soya : +20 ¼ à 14.19 ¼ sur juillet et +4 ¼ à 12.09 ¾ sur nov. 2013
Tourteau : +8.30 à 415.10 sur juillet et +0.70 à 338.70 sur déc. 2013
Porc : +0.43 à 90.93 sur juin et +0.25 à 77.50 sur décembre 2013
Bœuf : +0.13 à 120.58 sur juin et -0.03 à 125.65 sur décembre 2013
CAD : +0.07 à 98.87 sur juin 2013
Le marché des grains a terminé la journée en force avec un gain du moins 1%, venant compenser la baisse survenue après le rapport mensuel de l’USDA. Le prix du maïs a monté d’une dizaine de cents pour décembre 2013 en raison d’attentes pessimistes face aux avancements des semis et ces anticipations se sont avérées bonnes après la sortie du rapport à 4h00. La semaine dernière, seulement 28% de la superficie totale était semée, soit 16% de plus que la semaine précédente. À ce rythme, la production de maïs pourrait être dans une situation « non-parfaite » puisque la pollinisation pourrait se faire durant les grandes chaleurs estivales. D’ailleurs, le rendement estimé par l’USDA, à 158 boisseaux à l’acre semble un peu élevé et il faudra un été clément pour atteindre ce niveau. Rappelons que la récolte de 2009 avait connue le meilleur rendement, à 162 boisseaux par acre, pas tellement loin du rendement projeté vendredi dernier.
Concernant le soya, seulement 6% de la superficie a été complétée jusqu’à maintenant, comparativement à 43% l’an dernier. Il est vrai que l’ensemencement du soya est légèrement en retard, mais l’impact de l’ensemble des retards restent nébuleux. D’une part, si les semis de maïs sont trop retardés, la production de soya pourrait augmenter avec un transfert de la production vers la fève, ce qui est négatif pour les prix. D’autre part, le retard spécifique au soya pourrait être favorable pour la valeur de la fève. Aussi, la force du dollar américain vient menacer les exportations de soya dont la compétition ne cesse de croître en Amérique Latine. Lorsque les États-Unis dominaient le marché mondial des grains, un dollar américain fort n’engendrait pas nécessairement une baisse des ventes, mais avec l’arrivé de nouveaux joueurs, les acheteurs peuvent facilement changer de procureur si le taux de change ne leur est pas favorable.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
