- Maïs: -8 1/4 à 629 1/4 sur mai 2012 et -9 3/4 à 537 sur décembre 2012
- Soya : -4 1/4 à 1436 3/4 sur mai 2012 et - 11 à 1361 3/4 sur novembre 2012
- Tourteau : +1.20 à 395.80 sur mai 2012 et -2.40 à 364.70 sur décembre 2012
- Porc : -0.775 à 82.750 sur avril 2012 et -2.650 à 91.000 sur août 2012
- Bœuf : -0.725 à 120.525 sur avril 2012 et -1.100 à 119.050 sur août 2012
- CAD : -0.56 à 99.86 sur juin 2012
Les marchés financiers ont été bouleversés, tant les indices boursiers que les matières premières, en raison des données économiques en Chine. Sa croissance économique, le PIB, se chiffre à 8.1% (annualisée) ce qui est 0.3% de moins que les estimés et 0.8% de moins que le trimestre dernier. Évidemment, si l'économie du pays grossie moins vite, ils importeront moins de matières premières, expliquant la contraction de l'ensemble des prix des denrées, engendrant une dépréciation du dollar canadien. Définitivement, le marché qui a été le plus affecté est celui du porc, où la perte maximale de 3¢ par livre a été atteinte. Plusieurs raisons viennent expliquer pourquoi le porc a dramatiquement chuté. Premièrement, dans les pays en développement tel que la Chine, un enrichissement du peuple engendre une plus grosse consommation de viande. Puisque l'économie chinoise a grossi moins rapidement que prévue, la demande chinoise de porc a été révisée à la baisse.
Ensuite, le prix cash du porc n'a pas augmenté depuis 2 mois et demi, en légère baisse pour le mois d'avril. La prime sur les contrats d'été, maintenant à 8¢ au dessus du prix cash, a fondu ces dernières semaines. Cette prime provient de l'anticipation que le prix cash va monter lors de la période estivale. Parce que le prix cash ne monte pas, cette prime semble s'effriter. En dernier lieu, les données sur les exportations des viandes ont été publiées. Sommairement, les exportations sont à la hausse par rapport l'an dernier pour le porc, mais la Chine et Hong-Kong ont considérablement réduit leurs achats comparativement aux massives importations de cet hiver. Pour le bœuf, les statistiques officielles montrent une baisse des ventes de 8% sur un an. Ces chiffres démontrent que les estimés de l'USDA ne sont pas toujours précises, puisque le département de l'agriculture avait surévalué par 13% les vrais exportations, ce qui est énorme.
Fichier lié : Prix des contrats et options.pdf
