Aujourd’hui le 12 mars,
Maïs: +3 à 7.14 ¼ sur mai et +3 ¼à 5.57 ¼ sur déc. 2013
Soya : -10 ¾ à 14.68 ¾ sur mai et - ½ à 12.69 ½ sur nov. 2013
Tourteau : -1.80 à 436.20 sur mai et +1.50 à 357.70 sur déc. 2013
Porc : +0.30 à 81.45 sur avril et +0.20 à 91.05 sur juin 2013
Bœuf : +0.58 à 128.70 sur avril et +0.45 à 123.88 sur juin 2013
CAD : + 0.05 à 97.43 sur mars 2013
Depuis ces hauts du mois de décembre, le prix du bœuf a perdu 10 cents la livre influencé par un ralentissement des ventes, un prix plus faible des substitues et une production un peu plus forte avec des carcasses plus massives. Néanmoins, les grands de l’industrie prévoient un rebond du prix avec l’économie américaine qui reprend graduellement de la force ce qui restimulera la consommation intérieure pour les prochains mois. Selon JBS SA, une énorme compagnie publique brésilienne qui abat annuellement pour 20 milliards de dollars de bœuf, une augmentation de la consommation approche avec les États-Unis qui n’ont pas encore récupéré de la dernière sécheresse laquelle avait réduit la taille des troupeaux et a mené Cargill Inc. à fermer une usine en janvier. Toutefois, cette usine produisait 3% des coupes de bœuf chez les américains, resserrant la production au détail ce qui provoque un support pour le prix en épicerie.
Aussi, les besoins aux niveaux internationaux continuent à croître et devraient bénéficier à l’ensemble de l’industrie bovine, selon JBS SA. Par contre, lorsqu’on examine les ventes américaines de bœuf, ce n’est pas le secteur qui influence le plus la demande puisqu’il y a quasiment autant d’importations que d’exportations. La majorité du bœuf acheté est de meilleure qualité, provenant du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, tandis que la moitié des ventes américaines prennent la direction de pays en développement comme le Mexique ou la Chine et n'est pas d'une aussi bonne qualité.
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
