Nouvelle

Lettre sur l'agriculture du 11 septembre 2012

12 septembre 2012,

Aujourd’hui le 11 septembre,

Maïs: -5 1/2 à 7.77 3/4 sur déc. 2012 et -1 1/2 à 6.54 3/4 sur déc. 2013

Soya : -17 1/4 à 17.01 1/2 sur nov. 2012 et -8 à 13.46 3/4 sur nov. 2013

Tourteau : -3.50 à 515.90 sur déc. 2012 et +0.30 à 374.20 sur déc. 2013

Porc : +0.15 à 72.73 sur oct. et -1.38 à 96.75 sur juin 2013

Bœuf : +1.35 à 127.10 sur oct. et +0.15 à 132.43 sur juin 2013

CAD : +0.43 à 102.72 sur septembre 2012

Grâce à un compte de couverture, vous pouvez saisir les opportunités du marché afin de protéger vos prix futurs. APPELEZ-NOUS DÈS MAINTENANT 1.866.581.8599 ou lnt_group@scotiamcleod.com.

Le prix du porc ne cesse de baisser avec le prix cash à 72 cent la livre à la fin de la semaine dernière, soit une chute de 20 cents en un mois. Avec les coûts actuels pour l’alimentation, certains spécialistes de l’industrie estiment des pertes entre 40 et 50 $ par têtes. D’où vient cette chute de prix ? Premièrement, la commercialisation du nombre de porc est en explosion, expliquée par la combinaison de l’offre saisonnière, la température plus froide et le désire chez les producteurs de réduire les coûts liés à la moulée. Ensuite, il y a la grippe porcine africaine, causant une destruction de 40% de la production russe et beaucoup d’inquiétude sur les marchés européens. Par contre, si on regarde les répercussions que cette maladie peut avoir une fois contrôlée, l’offre de porc sera très faible en Russie et ce pays est déjà importateur, ce qui pourrait se retourner en faveur du marché américain, bien que la Hollande soit plus près. En raison des inquiétudes à court terme concernant la maladie, c’est le prix du bœuf qui en bénéficie avec une hausse de 3 cents la livre depuis deux semaines, puisque les gens risquent de se retourner vers les substitutes de la viande de porc.

Les céréales n’étaient pas très actifs aujourd’hui, en attente du rapport de demain sur l’offre et la demande mondial, ainsi que les estimés à l’égard des inventaires futures et de la production de cet été. Sommairement, peu de variation est prévue pour la récolte de soya, mais on s’attend à une augmentation de la consommation, amincissant les inventaires. Pour le blé, la récolte est complétée dans son ensemble et peu de variation devrait également avoir lieu chez les américains. Le changement le plus notable est une réduction de la production de blé russe, estimés à 4 millions de tonnes de moins. Pour le maïs, la production devrait diminuer en raison de la sécheresse, mais la consommation aussi (exportations et consommation animale), réajustant les inventaires à la hausse.

Fichier lié :


Partager cet article