Aujourd’hui le 11 mars,
Maïs: +9 ¼ à 7.34 ½ sur mars et +7à 5.54 sur déc. 2013
Soya : +6 ¼ à 15.14 ¾ sur mars et +1 ½ à 12.70 sur nov. 2013
Tourteau : +2.00 à 438.10 sur mars et +0.20 à 356.20 sur déc. 2013
Porc : -0.88 à 81.15 sur avril et -0.85 à 90.85 sur juin 2013
Bœuf : +0.58 à 128.13 sur avril et +0.05 à 123.43 sur juin 2013
CAD : - 0.05 à 97.38 sur mars 2013
Le prix du contrat du maïs était en hausse d’une dizaine de cents par boisseau aujourd’hui, atteignant un nouveau sommet pour les 4 dernières semaines. Ceci est expliqué par l’augmentation de la part de maïs dans l’alimentation animal, érodant les inventaires qui sont déjà faibles. Selon l’USDA, les réserves avant la prochaine moisson devraient tomber à 632 millions de boisseaux, le plus bas depuis 1966. Même si aucune modification n’a été apportée au bilan du soya, les inventaires devraient être les plus faibles depuis 2004. L’écart entre les prix de mai et du dernier trimestre de l’année s’agrandit en raison des précipitations qui tombent aux États-Unis er qui améliorent les perspectives pour la prochaine récolte. Par ailleurs, la qualité du blé d’hiver ne s’améliore pas avec seulement 16% de la récolte qui se classe de bien à excellent. De plus, 4% du pâturage américain est de bonne qualité, bien en dessous de la normal ce qui continuera à affecter l’industrie bovine puisque les bêtes ne peuvent s’alimenter proprement dans ses zones.
Une statistique intéressante fut disponible aujourd’hui, soit les exportations de porc. La récente chute du prix de cochon était principalement expliquée par des attentes quant à de faibles exportations, notamment de la Russie qui va abolir la viande américaine sur son marché et du Japon où la devise a perdu plus de 20% de sa valeur depuis 3 mois. Pour janvier 2013, les exportations totales étaient semblables à celle du mois précédent à 423 millions de livres, mais en baisse de 15.5% comparativement à janvier 2012. Contrairement aux attentes, c’est la Chine qui a réduit ses achats de 65% versus il y a un an, tandis que le Japon reste le plus gros acheteur de porc américain avec 118.8 millions de livres, en baisse de 7% annuellement. Le Mexique reste un important joueur dans l’industrie porcine, où près du quart des cargaisons est envoyé, particulièrement à cause de la proximité du pays. Bien que les données soient moins pires qu’attendues, on ne connait toujours pas les ventes des 6 dernières semaines et c’est possible que se soit celles là qui ont affecté la demande, seule le temps ne le dira !
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
