Aujourd’hui le 10 janvier
Maïs: +4 ½ à 6.98 ¾ sur mars et +2 ¼ à 5.84 sur déc. 2013
Soya : -5 ¾ à 13.79 ¾ sur mars et -7 à 12.82 sur nov. 2013
Tourteau : -4.00 à 405.60 sur mars et -2.20 à 363.00 sur déc. 2013
Porc : +0.400 à 84.600 sur fév. et +0.350 à 96.550 sur juin 2013
Bœuf : 0 à 131.550 sur fév. et -0.100 à 130.375 sur juin 2013
CAD : +0.36 à 101.47 sur mars 2013
Dans l’attente des résultats de l’US Department of Agriculture qui seront publiés demain à midi, le marché des grains et du bétail est resté très stable aujourd’hui. Après la sécheresse de cet été et son impact profond sur les prix des céréales et du mais en particulier, ces chiffres ne devraient que confirmer l’état actuel du marché mondial. Un des chiffres attendus par les analystes est une probable chute des inventaires américains de 15% par rapport à l’année passée, la chute la plus importante depuis 1995. On s’attend à ce que le rapport de l’USDA mentionne notamment les 1.6 millions de tonnes de mais qui seront coupées de la production en Argentine, et qui ne pourront être balancées par l’accroissement de la production brésilienne, la seconde plus grosse exportatrice, que l’on anticipe voir augmenter de 400,000 tonnes.
Cependant, il faut noter que calculer l’état des stocks mondiaux devient de plus en plus complexe, notamment à cause de la tendance actuelle des producteurs à stocker leur production dans leurs fermes plutôt que dans les silos commerciaux. Il faut également considérer qu’avec un prix record de 6.89$ sur décembre 2013 (nouvelle récolte) par boisseau atteint en 2012, les fermiers devraient être plus enclins à planter du mais cette année, ce qui pourrait accroitre de façon considérable la production américaine. Les chiffres de l’importation chinoise sont aussi à considérer : la Chine a importé un record de 58.38 millions de tonnes de Soybean en 2012, soit 11.2% de plus qu’en 2012, mais il faudra voir si elle continue à canceller ses achats de fève américaine.
Du coté du bétail, le marché était aussi en attente : le prix du bœuf pour février n'a pas varié tandis que celui du porc a pris +0.48%. Le bœuf s'est ainsi stabilisé après 4 journées consécutives de baisse, et devant les chiffres très positifs de l’exportation américaine (67 tonnes métriques la semaine passée, 56% de plus que la moyenne des quatre dernières semaines).
Fichier joint : Prix des contrats et options.pdf
