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Les prix démarrent la semaine sur la défensive

19 septembre 2016,

Les prix des grains ont ouvert ce matin sur une note positive à Chicago, spécialement celui du soya. Cependant, le début des récoltes américaines et les inspections des exportations hebdomadaires de grains américains sans éclat auront invité par la suite à la prudence.  À la fermeture, le prix du maïs aura ainsi progressé timidement de +0,025 à 3,3725 $US/boisseau (CàT Dec. 16), le soya de +0,0650 à 9,7250 $US/boisseau (CàT Nov. 16) et le blé à Chcago de +0,0075 à 4,04 $US/boisseau.

Avec les précipitations importantes des deux dernières semaines, on s’attend à ce que la progression des récoltes américaines tarde de nouveau dans le rapport hebdomadaire du USDA à ce sujet publié aujourd’hui en fin de journée (16 :00), le maïs à en moyenne 11% de complétés, et le soya à en moyenne 4% de complétée. 

Les prochains jours devraient cependant permettre un bon rattrapage dans les récoltes américaines avec peu d’averses de prévu dans la plupart des régions du Midwest avant mercredi. Une cellule de précipitations fait cependant progressivement surface sur les radars pour terminer la semaine dans les États de l’Iowa, Minnesota et du Wisconsin. 

Techniquement, le comportement des prix reste très incertain. Celui du maïs a adopté pour l’heure une tendance neutre à court terme, avec une résistance importante à surveiller à l’approche de 3,45 $US/boisseau (CàT Déc. 16). De son côté, le soya tente à nouveau d’écarter définitivement son canal baissier des derniers mois avec une tendance neutre également établi entre 9,37 et 9,90 $US/boisseau (CàT Nov. 16). Enfin, comportement sensiblement comparable du blé à Chicago qui suit la parade avec une tendance neutre à court terme avec une forte résistance à surveiller dans les prochains jours à 4,10 $US/boisseau.

On peut ainsi sentir une certaine fermeté intéressante dans les prix à Chicago. Cependant, à ce moment-ci de la saison, alors que les récoltes s’amorcent aux États-Unis et que les prochains jours devraient les voir s’accélérer, il est encore prématuré d’envisager que des creux définitifs ont été atteints au début septembre dernier.


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