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Photo : Alibaba.comGrainwiz : Actualité et opinions : Maïs et Soya
La journée fut ni bonne ni mauvaise. Les contrats de maïs-grain (septembre 08), ont clôturé à la hausse à 594.00 $ US (+ 12.00). Par contre, ceux de soya, également de septembre 08, ont fini à la baisse à 1384.25 $ US (- 16.00).
Les possibilités de chaleur extrême, qui pourraient affecter plusieurs régions de la Corn Belt, ont contribué à la hausse des prix du maïs. Toutefois, elles n'en sont pas l'unique facteur.
On estime que le rapport de l'US Energy Information Administration (UEI) a aussi aidé. Dans son rapport mensuel sur la production de biocarburants, qui fut déposé aujourd'hui, le UEI mentionne qu'en mai dernier, les distilleries américaines auraient accru leur production d'environ 10 % pour un total de 18.543 millions de barils.
Les inventaires n'auraient grimpé que de 4 % et n'équivaudraient que 12.044 millions de tonnes.
En fin de compte, la situation de mai dernier fut excellente.L'ensemble des résultats montrent surtout que les stocks s'écoulaient assez bien. Avec le prix élevé du pétrole brut (122.19 $ US [-2.54] le baril), on peut presque parier que le phénomène se répètera ce mois-ci.
Concernant, les oléagineux (soya), les prévisions d'averses, qui pourraient accompagner la chaleur extrême, ont écrasé les prix. L'idée d'un effet de serre, c'est-à-dire d'un mélange d'humidité et de température élevée, fait croire que les conditions de croissance des plants de soya américains devraient s'améliorer un peu trop.
Les tendances :On a du mal à cerner la tendance à court terme. En combinant tous les facteurs qui influencent le marché, on ne sait pas si c'est positif ou négatif.
La météo du Midwest n'est pas fiable. D'un autre côté, on a l'impression que la demande pour le maïs-grain pourrait retourner à la hausse.
Quant au pétrole brut et aux problèmes de l'économie américaine, leurs impacts à court terme sont compliqués et nébuleux.
Certes, l'inflation américaine n'est pas prête à redescendre, mais la perspective d'une récession fait encore croire que la consommation de plusieurs biens n'a pas fini de diminuer.
À plus long terme, la tendance reste bonne. Elle est toujours axée sur l'affaissement du dollar US qui pousse l'inflation des aliments à la hausse.
