L'arrêt soudain des activités de Grains Lac Supérieur (GLS) suscite beaucoup de questions et d'incrédulité dans l'industrie du grain. L'entreprise de Trois-Rivières, qui possède des installations en Mauricie, en Montérégie et dans la région de Québec, est aux prises avec une dette de 37 millions de dollars. Mais deux semaines avant de congédier ses employés, elle achetait encore des tonnes de grains à des meuniers aujourd'hui en colère.
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