Les marchés sont remontés aujourd’hui puisqu’il existe un certain espoir de voir les politiciens américains en arriver à une entente avant Noël. Cette idée se précise dans l’esprit des négociants et investisseurs après les commentaires d’un sénateur influent. De plus, le département américain du travail a annoncé que le taux de chômage avait chuté dans plus de la moitié des grandes villes ou centres urbains américains le mois dernier. Ceci démontre une stabilité dans la création d’emploi aux États-Unis.
Après un départ lent, le prix des grains s’est dirigé de nouveau vers la hausse. Les prises de profits matinales ont laissé place à des achats provenant des spéculateurs, mais aussi de la part des utilisateurs finaux qui croient que le prix pourrait encore progresser d’ici la fin de l’année 2012. Ils veulent ainsi sécuriser une partie des volumes de consommation par l’utilisation de contrats à terme.
Le département de l’énergie américain a déclaré que la production d’éthanol avait chuté à une moyenne de 803 000 barils par jour. C’est un creux des 5 dernières semaines. Les inventaires d’éthanol ont aussi chuté de 580 000 barils pour s’établir à 18,347 millions de barils.
Les fèves ont aussi oscillé entre les hausses et les baisses. La Chine a confirmé l’achat de 290 000 tonnes de fèves américaines. De plus, les conditions climatiques se dégradent dans le sud du Brésil présentement. Bien que le manque de précipitations fait progresser les semis rapidement, certains producteurs commencent à se plaindre du manque de pluie.
Il est intéressant de noter que certains météorologues commencent à prédire un hiver chaud et sec aux États-Unis. Plusieurs états du Midwest ne se sont pas remis de la sécheresse exceptionnelle de 2012 et plusieurs producteurs croyaient profiter de la saison froide afin de refaire le « stock » d’humidité dans leurs sols. Pours les prochains 2 semaines, peu de précipitations sont prévues, tel que rapporté par le NOAA, dans les endroits très secs augmentant sans cesse les craintes de mauvaises récoltes de blé d’hiver, mais aussi de mauvais semis de maïs au printemps prochain.
