Météo – États-Unis
- De manière générale, les prévisions météorologiques semblent « correctes » à court terme pour une bonne partie du Midwest et du reste des Plaines américaines. L’analyse des cartes GFS ou GEFS (World Ag Weather) sur trois jours indique surtout des possibilités de temps sec à l’échelle du Midwest et des Plaines. Toutefois, comme le montre cette carte pour demain, des précipitations sont possibles autour des Grands Lacs. Ailleurs, un temps sec pourrait s’installer. Le problème est que, dans certaines régions des Plaines américaines, et même un peu plus à l’est, les conditions sèches pourraient persister, créant un stress hydrique pour plusieurs cultures.
Du côté des températures, comme l’indique cette carte du 3e jour ci-contre, elles pourraient être supérieures à la normale dans plusieurs régions des Plaines, ce qui devrait entraîner un stress thermique qui s’ajouterait au stress hydrique à plusieurs endroits.
- Pour sa part, la NOAA prévoit, pour les prochains jours, un temps sec dans la plupart des régions du Midwest. Elle estime toutefois que des précipitations demeurent possibles dans plusieurs secteurs du centre des Plaines au cours de la semaine prochaine.
En bref, hier soir…
- Avant-hier, plusieurs médias, dont CNBC, rapportaient que la dette publique américaine venait de franchir le cap des 40,000 milliards d’USD. Hier, la BBC a précisé que cette dette s’est fortement accrue sous les mandats de Donald Trump et de Joe Biden; en fait, elle aurait doublé. La forte augmentation des dépenses sociales a dépassé les revenus du gouvernement américain. À cela s’ajoutent les réductions d’impôts et l’injection de capitaux empruntés pour faire face à la crise financière de 2008 et à la pandémie de COVID-19.
La BBC explique également que, depuis plusieurs décennies, les taux d’intérêt des obligations d’État américaines à long terme, soit celles à 10, 20 et 30 ans, atteignent régulièrement des niveaux records. Les craintes liées à l’inflation et à l’endettement accru du gouvernement américain seraient les principales causes de cette dynamique : préoccupés, les investisseurs exigent des rendements toujours plus élevés pour compenser ces risques économiques.
Toujours d’après la BBC, le gouvernement américain serait en concurrence avec les entreprises de haute technologie, qui empruntent massivement pour financer leurs activités de recherche et développement en intelligence artificielle. Dans les deux cas, les acteurs redoublent d’efforts pour attirer les investisseurs et leurs capitaux.
Au bout du compte, plusieurs économistes ne s’en inquiètent toutefois pas : l’économie américaine demeure la première au monde, tandis que le dollar américain conserve son statut de monnaie de « réserve » sur le marché international, même s’il perd de la valeur. Cela signifie que les législateurs américains disposent toujours de marges de manœuvre budgétaires dont les autres pays ne bénéficient pas.
- Un article paru hier sur CNBC indique que l’inflation japonaise a atteint, le mois dernier, son plus haut niveau depuis le début de l’année, à 1,9 %. La hausse des coûts de l’énergie serait la principale cause de cette progression. Les conflits au Moyen-Orient, qui ont resserré l’offre de pétrole brut, auraient entraîné une hausse de 7,2 % du prix de l’électricité au cours du mois.
- Hier soir, l’agence Reuters et d’autres médias ont rapporté que les États-Unis imposeraient les sanctions économiques les plus sévères contre l’Iran. Cette annonce aurait été faite par le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent. Dans les faits, comme le souligne Boursorama, qui cite l’Agence France-Presse, Washington a demandé aux pays alliés et à la Chine de se joindre à cette initiative économique contre l’Iran.
L’objectif est d’éviter d’autres opérations militaires trop coûteuses et inefficaces. À CNBC, le secrétaire au Trésor a déclaré que tout pays qui ne soutiendrait pas ces initiatives américaines serait considéré comme « contre nous ». Il pourrait alors s’exposer à de sévères sanctions économiques.
Dans la journée d’hier, Washington a également annoncé de nouvelles mesures visant le réseau de financement du Hezbollah au Liban, un groupe qui entretient des liens étroits avec les Gardiens de la révolution islamique, en Iran. Bessent a également déclaré, lors de la conférence de presse d’hier à Washington : « Nous allons faire chuter ce régime ». Dès lundi prochain, il devrait donner des détails sur cette nouvelle tactique contre l’Iran.
- Tard hier soir, vers 23 h 45, les prix du pétrole brut reculaient : le Brent perdait 0,22 % à 93,57 USD le baril, tandis que le WTI baissait de 0,37 % à 86,51 USD le baril.
- Dans un article publié hier, Radio-Canada a annoncé que l’Union des producteurs agricoles (UPA) mettra en place un nouveau régime de cotisation à partir de 2027. L’objectif de l’organisme est de rendre plus équitables les montants versés au syndicat.
Cette décision fait suite aux demandes de longue date de plusieurs agriculteurs, qui souhaitent que les cotisations soient établies en fonction de leurs revenus plutôt que de la structure juridique de leur entreprise. Ainsi, les producteurs qui gagnent moins de 100,000 dollars devront verser 450 dollars, tandis que ceux dont le revenu est supérieur à 100,000 dollars paieront 980 dollars.
Maïs
Le contrat de maïs américain septembre 26 a clôturé à 4,8375 $ (+ 5 cents). Celui décembre 26 a fermé à 5,0850 $ (+ 5 cents). Celui mars 27 a terminé à 5,2350 $ (+ 5 ¼ cents).
- Dans le courant de la matinée, l’USDA a rapporté des ventes privées à l’exportation de 205,000 t de maïs américain. Les destinations étaient inconnues, mais les livraisons sont prévues en 2026/27.
- Hier, Bloomberg, citant CNBC, rapportait que le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, devrait annoncer ce week-end ou au début de la semaine prochaine un plan de « renforcement de l’assainissement budgétaire ». Il a expliqué que le président Trump et le directeur du budget américain, Russ Vought, se sont chargés de cette initiative. Bessent a également déclaré que le rachat des obligations à long terme dépasserait les 4 milliards d’USD initialement prévus à partir du mois prochain.
- Concernant la tournée de Pro Farmer, les observateurs qui ont sillonné l’Iowa hier ont calculé le potentiel de rendement moyen du maïs à 193,98 bu/acre, en baisse par rapport aux 198,43 bu/acre de l’an passé, mais en hausse par rapport à la moyenne des trois dernières années, établie à 191,34 bu/acre.
Par ailleurs, des participants ont arpenté le Minnesota. Ils ont mesuré le potentiel de rendement à 199,01 bu/acre, en baisse par rapport aux 202,86 bu/acre de l’an dernier. La moyenne des trois dernières années demeure toutefois inférieure, à 183,04 bu/acre.
Vers la fin de la journée, Pro Farmer a présenté ses chiffres finaux. L’organisme estime les rendements américains possibles à 173,2 bpa, pour une production de 15,344 milliards de boisseaux. Dans son plus récent rapport d’offre et de demande, l’USDA anticipait des rendements du maïs américain de 180,7 bpa, pour une production de 16,013 milliards de boisseaux.
- Au Brésil, Datagro prévoit une hausse de 1,5 % de la production de maïs, alors que la demande pourrait augmenter de 4,5 %. De ce total, l’usage destiné à l’éthanol pourrait s’accroître de 14 % et celui destiné à la moulée de 4 %.
- En France, FranceAgriMer (Céré’Obs) soutient que les conditions de culture du maïs demeurent inchangées, à 29 % dans les catégories « bon à excellent », un creux record. L’an passé, à la même période, 62 % des cultures se situaient dans ces mêmes catégories. Par ailleurs, 44 % des cultures seraient classées dans les catégories « pauvre à très pauvre ». La chaleur excessive et la sécheresse seraient en cause.
- Aujourd’hui paraissait le rapport hebdomadaire de la Commission canadienne des grains pour la semaine du 16 août dernier. Dans le cas du maïs canadien 2026/27, les exportations ont été de 0,000 t, soit une baisse de 100 % par rapport à la semaine précédente.
Quant aux stocks commerciaux de maïs canadien, ils ont été établis à 153,900 t, en baisse de 9,58 % par rapport à la semaine précédente. Par ailleurs, les inventaires de maïs aux terminaux du Saint-Laurent ont été de 58,900 t, soit une réduction hebdomadaire de 8,82 %.
Analyse sommaire – Maïs
- Des achats essentiellement techniques ont lieu dans le secteur du maïs américain.
- Les résultats de la tournée de Pro Farmer ont été bien accueillis par les spéculateurs. Les baisses anticipées des rendements indiquent un potentiel de réduction de l’offre américaine.
- L’annonce des ventes privées à l’exportation faite ce matin par l’USDA a également été bien perçue : elles témoignent d’un intérêt pour le maïs américain.
- La fin de la semaine et le début du week-end ont été l’occasion pour des spéculateurs de fermer ou d’ajuster des positions, soit en vendant, soit en achetant des contrats.

Soya
Le contrat de soya américain septembre 26 a clôturé à 12,2500 $ (+ 4 ¼ cents). Celui novembre 26 a fermé à 12,3950 $ (+ 3 cents). Celui janvier 27 a terminé à 12,5375 $ (+ 2 ¼ cents).
Quant au tourteau de soya américain, le contrat septembre 26 a fini à 317,70 $ (+2,00 $). Celui octobre 26 a clôturé à 320,50 $ (+ 1,90 $). Celui décembre 26 a fermé à 325,80 $ (+2,00 $).
Du côté de l’huile de soya américaine, le contrat septembre 26 a terminé à 69,35 $ (-183 points). Celui octobre 26 a fini à 60,49 $ (-184 points).
- Ce matin, l’USDA a signalé des ventes privées à l’exportation de 712,000 t de soya américain. La Chine était la destination. Il a également annoncé d’autres ventes à l’exportation de 720,000 t de soya américain, vers des destinations inconnues. Dans les deux cas, les livraisons sont prévues pour 2026/27.
- Pour la tournée de Pro Farmer, les participants qui ont échantillonné certaines parties de l’Iowa ont établi le potentiel de rendement à 1362,93 gousses par carré (90 X 90 cm), ce qui représente une hausse par rapport aux 1295,70 gousses par carré de l’an passé. Toutefois, la moyenne des trois dernières années est supérieure, à 1384,38 gousses par carré.
Dans le cas du Minnesota, les observateurs ont établi le potentiel de rendement à 1257,86 gousses par carré, soit une hausse par rapport aux 1247,86 gousses par carré de l’an passé. Ce niveau dépasse également la moyenne des trois dernières années, fixée à 1089,82 gousses par carré.
En ce qui concerne les rendements nationaux, les participants de la tournée de Pro Farmer indiquent que le rendement du soya pourrait atteindre 53,3 bpa, pour une production de 4,572 milliards de boisseaux. Dans son dernier rapport WASDE, l’USDA prévoyait un rendement moins élevé, à 52,7 bpa, pour une production de 4,519 milliards de boisseaux.
- COFCO, la société chinoise d’achat de grains, prévoit que cet automne, les Brésiliens augmenteront leurs superficies allouées à la culture de soya par rapport à l’an passé. Toutefois, le développement du phénomène météorologique El Niño pourrait entraîner des problèmes. Celui-ci pourrait rendre les régions du Centre et du Nord du Brésil particulièrement sèches.
- En Chine, Sinograin prévoit mettre aux enchères locales, mercredi prochain, 290,000 t de soya importé.
- Concernant le rapport de la Commission canadienne des grains, au 16 août dernier, les exportations de canola canadien ont été de 116,200 t, soit une baisse de 49,70 % par rapport à la semaine précédente. Dans le cas du soya canadien, les exportations ont été de 2,900 t, soit une augmentation de 16 % par rapport à la semaine précédente.
Quant aux stocks commerciaux au 16 août dernier, ceux de canola se chiffraient à 709,600 t, soit une réduction de 9,59 % par rapport à la semaine précédente. Ceux de soya canadien étaient évalués à 70,200 t, soit une baisse de 0,71 % par rapport à la semaine précédente.
Il est à noter que les stocks commerciaux de canola aux terminaux du Saint-Laurent ont été établis à 5,100 t, soit une réduction hebdomadaire de 16,39 %. Dans le cas du soya, les inventaires étaient de 10,100 t, en baisse de 12,93 % par rapport à la semaine précédente.
Analyse sommaire – Soya
- Des manœuvres essentiellement techniques ont eu lieu dans le secteur du soya américain et de ses produits dérivés.
- L’annonce des bonnes ventes privées à l’exportation faite ce matin par l’USDA a fortement motivé les acheteurs de contrats de soya américain.
- Les chiffres de la tournée de Pro Farmer concernant le soya américain montrent un potentiel de hausse des rendements, ce qui est mauvais et motivait les vendeurs de contrats.
- La fin de la semaine et le début du week-end ont été l’occasion pour des spéculateurs de fermer ou d’ajuster des positions, soit en vendant, soit en achetant des contrats.

Blé
À Chicago, le contrat de blé septembre 26 a clôturé à 6,8150 $ (- 1 ¼ cent). Celui décembre 26 a fermé à 6,9925 $ (- ¾ cent). Celui mars 27 a terminé à 7,1650 $ (- ¾ cent).
À Kansas City, le contrat de blé dur rouge d’hiver septembre 26 a fini à 7,5625 $ (- 6 cents). Celui décembre 26 a clôturé à 7,7250 $ (- 4 cents). Celui mars 2027 a fermé à 7,8575 $ (-4 ¼ cents).
À Minneapolis, le contrat de blé de printemps septembre 26 a terminé à 6,9825 $ (-2 ½ cents). Celui décembre 26 a fini à 7,2450 $ (-3 ¼ cents). Celui mars 27 a clôturé à 7,4275 $ (- 3 cents).
- World Weather mentionne que des pluies excessives ont touché les Nouvelles Terres de Russie, ce qui fait craindre le développement de maladies causées par un surplus d’humidité. Toutefois, les météorologues indiquent que des averses sont nécessaires dans le sud de la Russie et dans plusieurs régions de l’Ukraine. Ces précipitations doivent soutenir les cultures tardives de blé de printemps. De plus, elles seraient importantes avant les semis de blé d’automne, qui devraient débuter prochainement.
- En Russie, SovEcon a abaissé son estimation de la production de blé à 88 Mt. En temps normal, les Russes exportent environ 90 Mt de blé chaque année.
- Concernant le rapport de la Commission canadienne des grains, au 16 août dernier, les exportations de blé canadien 2026/27 ont été de 432,100 t, soit une réduction de 16,76 % par rapport à la semaine précédente.
Quant aux stocks commerciaux de blé canadien, ils ont été établis à 2,381,600 t, soit une réduction hebdomadaire de 3,90 %. Par ailleurs, les inventaires aux terminaux du Saint-Laurent ont été de 371,800 t, une augmentation de 35 % par rapport à la semaine précédente.
Analyse sommaire – Blé
- Le peu de variation observé aujourd’hui dans le secteur du blé américain suggère que les spéculateurs ont profité des sessions pour s’ajuster.
- La possibilité d’une baisse de la production mondiale de blé, telle que décrite par l’IGC hier (Grainwiz), et les problèmes météorologiques persistants en Europe, en Russie et aux États-Unis ont tout de même soutenu les différents cours.
- Les blocages dans les exportations de blé russe et ukrainien, provoqués par les hostilités en mer Noire, continuent de soutenir le secteur du blé américain.
- La fin de la semaine et le début du week-end ont été l’occasion pour des spéculateurs de fermer ou d’ajuster des positions, soit en vendant, soit en achetant des contrats.

Bœuf
Le contrat de bœuf américain octobre 26 a clôturé à 217,93 $ (- 8 cents). Celui décembre 26 a fermé à 218,50 $ (+ 23 cents). Celui février 27 a terminé à 219,33 $ (+ 43 cents).
Quant au veau américain, le contrat septembre 26 a fini à 329,03 $ (+ 10 cents). Celui octobre 26 a clôturé à 323,65 $ (+ 95 cents). Celui novembre 26 a fermé à 316,25 $ (+ 1,38 $).
- À la fermeture, le CME Feeder Cattle Index reculait de 0,85 $ à 341,00 $.
- Aujourd’hui, le Fed Cattle Exchange (Central Stockyards) a tenu deux enchères en ligne aux États-Unis.
- Séquence un : il n’a pas réussi à vendre les 1,520 têtes offertes. Les secteurs concernés par cette tentative étaient : le TX/OK/NM, le KS, l’IA, le CO, ainsi que des régions qui ne participent habituellement pas aux encans. Les prix de réserve variaient entre 225,00 et 352,00 $. Les offres maximales allaient de 0,00 à 224,00 $.
- Séquence deux : il a vendu 498 têtes (145 génisses et 353 bouvillons) sur les 1,520 têtes offertes. Le prix moyen des génisses et des bouvillons était de 226,00 $. Les secteurs concernés par les ventes étaient : le TX/OK/NM et le KS. Les prix de réserve se situaient entre 227,00 et 352,00 $. Les offres maximales allaient de 0,00 à 226,00 $.
- Cet après-midi, la valeur du surgelé de bœuf américain régressait, avec un écart Ch/Se réduit à 24,37 $. La découpe « Choice » a perdu 4,24 $ à 385,69 $, tandis que la « Select » baissait de 2,42 $ à 361,32 $.
- Apparemment, la lucilie bouchère aurait été détectée dans la région de l’État mexicain de Sonora, située au sud de l’Arizona. Ce problème pourrait compliquer davantage la réouverture de la frontière américaine aux importations de bœuf mexicain, un événement prévu lundi prochain. Toutefois, comme l’indique l’USDA, le calendrier pourrait changer selon les circonstances si le problème persiste à la frontière.
- Pour la journée seulement, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale à 99,000 têtes (-1,000 par rapport à la semaine précédente; -1,872 sur un an).
- Il a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 523,000 têtes (+ 6,000 par rapport à la semaine précédente; -32,676 sur un an).
Porc
Le contrat de porc américain octobre 26 a clôturé à 80,88 $ (+ 65 cents). Celui décembre 26 a fermé à 71,53 $ (+ 78 cents). Celui février 27 a terminé à 74,43 $ (+ 60 cents).
- À la clôture, le CME Lean Hog Index perdait 0,24 $ à 93,72 $.
- Cet après-midi, le prix moyen au comptant de la carcasse augmentait de 1,93 $ à 94,27 $. Quant à celui du porc vivant, il s’affichait à 68,90 $.
- La valeur moyenne des découpes gagnait 1,47 $ à 97,96 $. Dans le détail : longe + 0,08 $ (92,57 $); fesse + 6,53 $ (118,11 $); épaule + 2,12 $ (65,94 $); côte + 2,38 $ (160,80 $); jambon -0,67 $ (75,45 $); flanc + 2,28 $ (156,26 $).
- Pour la journée, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale (+ 34,000 par rapport à la semaine précédente; + 559 sur un an).
- Il a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 2,366 millions de têtes (+ 32,000 par rapport à la semaine précédente; -51,924 sur un an).



