- Il semble que nous nous accrochions désespérément à l'espoir insensé que le marché du blé prenne un élan haussier ces jours‑ci.
- Une tendance baissière découle de l'abondance des réserves mondiales et de la concurrence féroce que se livrent les exportateurs de blé de l'Union européenne et de l'ex‑Union soviétique.
- Compte tenu de l'absence d'une prime de risque sur le marché du blé ces jours‑ci, une remontée du blé ce printemps semble plausible.
- Il suffit qu'une proportion de 5 à 10 millions de tonnes de la production mondiale de blé semble soudainement compromise pour que les spéculateurs fassent grimper le prix de 1 $ ou plus le boisseau.
La vigueur du dollar américain et l'abondance des réserves mondiales sont des thèmes prédominants qui ont exercé une pression négative sur le marché du blé pendant une grande partie de l'hiver.
Toutefois, depuis le début du mois de mars, les prix à terme du blé aux États-Unis ont frôlé un creux, puis ils tendent à remonter depuis quelques semaines.
Les négociants craignent tout à coup que les pluies dans les plaines du Sud des États-Unis, le cas échéant, soient insuffisantes pour le blé de force rouge d'hiver qui sort actuellement de dormance dans les plaines du Centre-Sud. Fondamentalement, les préoccupations liées à la nouvelle récolte...
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