- La faiblesse des stocks de bovins et de bœuf, la demande vigoureuse, la faiblesse du dollar canadien, la diminution des stocks de viandes concurrentes et la baisse des prix des aliments pour animaux ont favorisé une hausse des prix des bovins en 2014.
- Il n'y a jamais de certitude sur un marché, mais nous savons qu'il faudra au moins de deux à trois ans avant que les stocks de bovins et de bœuf commencent à se reconstituer.
- L'indicateur le plus sûr de la demande de bœuf est la richesse des consommateurs; les consommateurs les mieux nantis achètent généralement plus de bœuf.
- Si l'on compare aux autres facteurs du marché, ce sont la production accrue et les prix moins élevés du porc qui exercent la plus grande pression immédiate sur les prix des bovins.
L'année 2014 a été très positive et emballante pour le secteur de l'élevage bovin. En effet, les prix et les profits ont fracassé des records. Il importe toutefois de rappeler que les prix n'augmentent pas à l'infini. Les éleveurs doivent être conscients des facteurs déterminants du marché et des risques éventuels.
Les prix des bovins ont augmenté en 2014 sous l'effet de la faiblesse des stocks de bovins et de bœuf, conjuguée à la demande vigoureuse, à la faiblesse du dollar canadien et à la diminution des stocks...
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