Depuis le début de 2014, les ventes de maïs ont été assez constantes au Québec. Elles restent par contre très faibles comparativement à ce qu’on a observé dans les dernières années. Ceci n’a rien de surprenant quand on sait combien les prix ont baissé au cours des derniers mois. Pour plusieurs, il semble que le chiffre magique sera 200 $ la tonne. La question est : est-ce que nous l’atteindrons?
Selon certains, c’est fort probablement. Nous n’en sommes quand même qu’au début de 2014, ce qui laisse encore plusieurs semaines pour espérer vendre à meilleur prix. Pour d’autres par contre, les chances restent plus minces.
En réalité, il faudrait malgré tout que la base au Québec et le prix à la bourse grimpent encore davantage. Mais avec un dollar qui semble maintenant avoir plus de chances de retourner à la hausse que de reculer, et le fait que si le prix à la bourse augmente la base cherchera naturellement à baisser, disons qu’on reste assez limité sur le potentiel haussier du prix au Québec pour le moment. Il faudrait vraiment en fait qu’il y ait de nouvelles annonces positives pour changer un peu le contexte actuel, ce qui pourrait ne survenir qu’au printemps prochain.
Il faut rappeler aussi que cette année a un peu la même saveur que l’an dernier jusqu’à présent. En effet, tout au long de 2013, plusieurs producteurs ont été tentés de reporter continuellement leurs ventes en espérant comme dans les dernières années voir le prix bondir à un moment ou un autre. Ce n’aura pas été le cas et plusieurs producteurs auront dû finalement se résoudre à vendre moins cher à la fin de l’été.
À défaut de savoir si 2014 sera finalement une bonne année ou non pour les prix, le mieux reste donc toujours de ne pas tout mettre ses œufs dans le même panier. Par exemple, pourquoi ne simplement pas prendre l’habitude de vendre au moins des petites quantités de grains chaque mois.
N’hésitez pas non plus à nous contacter pour en savoir un peu plus sur la situation des marchés. Il nous fait toujours plaisir de discuter avec vous et de tenter de trouver des solutions pour que vous profitiez au maximum de ce que les marchés peuvent vous offrir, que ce soit pour cette année comme pour la prochaine récolte.
