Météo – États-Unis
- De manière générale, les prévisions météorologiques restent « favorables » pour une bonne partie du Midwest. L’analyse des cartes GFS ou GEFS (World Ag Weather) jusqu’au 3e jour révèle des possibilités de pluie variables dans plusieurs régions, à l’exception du Nord des Grands Lacs jusqu’au Minnesota, où le temps ensoleillé pourrait persister, ce qui laisse penser que des averses seront nécessaires (voir notamment la carte pour demain ci-contre).
Du côté des températures, un problème subsiste dans le centre-sud des États-Unis, où le thermomètre pourrait osciller entre 37 et 42 °C, voire davantage à certains endroits. Ces températures devraient être plus éprouvantes pour le Missouri. Ailleurs, elles pourraient être plus supportables et moins dommageables pour le développement des différentes cultures (voir notamment la carte du 3e jour ci-contre).
- Néanmoins, la NOAA a rapporté des inondations localisées et de fortes averses dans les États situés au sud des Grands Lacs au cours de la journée d’hier. L’Illinois, l’Indiana et l’Ohio auraient été particulièrement touchés. De plus, ces régions auraient été affectées par de forts vents et des températures pouvant atteindre 32,2 °C.
En bref, hier soir…
- Avant-hier, dans un contexte de chaleur excessive et de sécheresse en Europe, un article de BFMBusiness rapportait que le niveau d’eau du Rhin est si bas que plusieurs régions d’Allemagne ont commencé à autoriser les camions à circuler le dimanche afin de remplacer les bateaux qui ne peuvent plus naviguer.
- Dans un autre article, BFMBusiness mentionne que le débit du Danube est devenu critique, au point que la Roumanie pourrait devoir arrêter son dernier réacteur nucléaire encore en service, faute d’un volume d’eau suffisant pour assurer son refroidissement.
- Par ailleurs, un article de Boursorama en collaboration avec Média Services révélait hier soir, après la fermeture des marchés, qu’un cargo naviguant en mer Rouge, dans le détroit de Bab el-Mandeb, aurait été attaqué, faisant au moins quatre morts.
La nouvelle a ravivé les tensions au Moyen-Orient et provoqué une hausse des prix du pétrole brut. Ceux-ci étaient également soutenus par l’impasse dans les négociations entre les Américains et les Iraniens, chacun réclamant à l’autre des réparations ou des compensations.
Tard hier soir, vers 22h40, le Brent était en hausse de 1,02 % à 89,82 USD le baril, tandis que le WTI gagnait 1,17 % à 84,17 USD le baril.
- Hier soir, un article de Oilprice indiquait que les Américains, les Israéliens et les Saoudiens sont en pourparlers afin de trouver un moyen de contourner les détroits d’Ormuz et de Bab el-Mandeb, contrôlés par l’Iran. En fait, les États-Unis et les États du Golfe étudient diverses solutions, notamment la construction d’autres raffineries, de plates-formes d’exportation et d’oléoducs hors de portée des Iraniens et de leurs alliés (Houthis et Hezbollah).
- Hier après-midi, toujours selon un article de Oilprice, les Chinois se sont tournés vers l’Arctique afin d’éviter la mer Rouge et les autres zones de tension du Moyen-Orient. L’objectif est d’accélérer le transit.
Les armateurs chinois de porte-conteneurs et de pétroliers ont commencé à emprunter la « Route de la Soie de Glace », un itinéraire que les grandes compagnies occidentales hésitent fortement à utiliser. La présence des Russes dans le Nord, les risques environnementaux, la difficulté des opérations de sauvetage et les problèmes logistiques sont souvent évoqués. L’article mentionne également que les bonnes relations diplomatiques entre la Chine et la Russie donnent une longueur d’avance aux Chinois.
- Dans une dépêche parue hier après-midi, CNBC soutient que le rapport de l’IPC (indice des prix à la consommation) américain devait être publié aujourd’hui. Les économistes estimaient que les chiffres devraient montrer une légère hausse de l’inflation américaine en juillet, qui dépasserait encore largement l’objectif de 2 % de la Réserve fédérale américaine.
***Dans la journée d’aujourd’hui, le Bureau of Labor Statistics a annoncé que l’IPC américain avait augmenté de 0,1 % pour atteindre 3,4 % sur les 12 derniers mois.
Dans les faits, les économistes prévoyaient une augmentation de l’IPC de 0,2 %, avec un taux annuel qui devait se rapprocher de 3,4 %. Toutefois, plusieurs analystes étaient d’avis que, malgré ces chiffres, le rapport devrait donner un répit à la Fed et lui permettre de s’abstenir d’augmenter son taux directeur d’ici la fin de l’année.
- Un article de Boursorama et de l’agence France-Presse indique que la Banque de France prévoit une croissance du PIB français de seulement 0,2 % au troisième trimestre. Cependant, la banque estime que les effets de la sécheresse et de la chaleur extrême pourraient affecter les chiffres, d’autant plus que les deux tiers des nappes phréatiques du territoire se situent sous la normale. En fait, la banque souligne surtout l’incertitude météorologique qui touche l’ensemble du pays.
Maïs
Le contrat de maïs américain septembre 26 a clôturé à 4,5700 $ (+ 20 ¼ cents). Celui décembre 26 a fermé à 4,8075 $ (+ 20 ¼ cents). Celui mars 27 a terminé à 4,9650 $ (+ 20 ½ cents).
- Aujourd’hui paraissait le rapport mensuel WASDE. Concernant le maïs américain, l’USDA projette pour le mois d’août des rendements de 180,7 bu/acre, en baisse par rapport aux 183,0 bu/acre du mois précédent. Les analystes interrogés par Reuters s’attendaient à une réduction moins prononcée, à 182,4 bu/acre. Du côté de la production américaine 2026/27, le département l’anticipe à 16,013 milliards de boisseaux, soit une hausse par rapport aux 16,000 milliards de boisseaux prévus le mois dernier. Les analystes interrogés s’attendaient plutôt à une baisse, à 15,934 milliards de boisseaux.
- Enfin, l’USDA soutient que les stocks de l’ancienne récolte de maïs américain sont établis à 1,945 milliard de boisseaux, alors que les analystes prévoyaient 1,999 milliard de boisseaux. Dans le cas de 2026/27, les inventaires projetés sont passés de 1,790 milliard à 1,653 milliard de boisseaux. Les analystes prévoyaient une réduction moins marquée, à 1,725 milliard de boisseaux.
- À l’échelle mondiale, l’USDA projette des inventaires de fin d’année de maïs 2026/27 à 274,66, ce qui correspond à une réduction par rapport aux 275,26 du mois précédent. Le département soutient également que, pour la prochaine année, la production de maïs de l’UE pourrait passer de 53,78 à 50,20 Mt. Pour le Canada, la production de maïs 2026/27 a été relevée de 16,30 à 16,50 Mt.
- Au Brésil, la Conab présentait son rapport mensuel au cours de la journée. Elle estime que la production pourrait passer de 141,7 Mt le mois dernier à 141,1 Mt.
- Aujourd’hui a été publié le rapport hebdomadaire sur l’éthanol américain. Pour la semaine du 7 août dernier, la production moyenne d’éthanol a été de 1,117 million de barils par jour, soit une hausse de 0,9 % par rapport à la semaine précédente et de 2,2 % par rapport à l’an passé.
Quant aux stocks d’éthanol américain, ils ont été établis à 24,798 millions de barils, une hausse de 1,1 % par rapport à la semaine précédente et de 9,5 % par rapport à l’an dernier.
Du côté des exportations, elles auraient augmenté de 46 % par rapport à la semaine précédente, à 200,000 barils par jour. De plus, l’EIA mentionne que l’apport d’éthanol américain dans l’essence a reculé de 0,3 % par rapport à la semaine précédente, à 936,000 barils.
- Pour demain, les analystes anticipent des ventes à l’exportation de maïs américain 2025/26 entre 100,000 et 400,000 t. Dans le cas de 2026/27, les attentes se situent entre 800,000 et 1,4 Mt.
Analyse sommaire – Maïs
- Les fortes hausses observées aujourd’hui dans le maïs devaient beaucoup à l’excellent rapport d’offre et de demande. Celui-ci montrait une baisse des rendements ainsi que des stocks nationaux et mondiaux. Il indique également une augmentation de la production américaine de maïs, alors que celle de l’UE a été revue à la baisse.
- Le rapport sur l’éthanol américain a été décevant : la production et les stocks ont augmenté. Seule consolation : la forte hausse des exportations d’éthanol américain.
- Les conditions météorologiques relativement favorables dans plusieurs parties du Midwest, à l’exception du centre-sud des États-Unis, ont freiné la hausse des cours.
- La baisse de la production de maïs brésilien a motivé les acheteurs de contrats à terme de maïs américain.
- La chaleur excessive et la sécheresse qui accablent l’Europe donnent toujours du tonus au secteur du maïs (…et du blé) américain.

Soya
Le contrat de soya américain septembre 26 a clôturé à 11,6525 $ (+ 13 ¾ cents). Celui novembre 26 a fermé à 11,8325 $ (+ 14 ½ cents). Celui janvier 27 a terminé à 11,9900 $ (+ 14 ¾ cents).
Quant au tourteau de soya américain, le contrat septembre 26 a fini à 308,50 $/tonne (+ 3,50 $/tonne). Celui octobre 26 a clôturé à 310,40 $/tonne (+ 3,80 $/tonne). Celui décembre 26 a fermé à 315,10 $/tonne (+ 4,20 $/tonne).
Du côté de l’huile de soya américaine, le contrat septembre 26 a terminé à 69,16 $ (+ 59 points). Celui octobre 26 a fini à 68,92 $ (+ 62 points).
- Ce matin, l’USDA a signalé des ventes privées à l’exportation de 224,000 t de soya américain. La Chine était la destination, avec des livraisons attendues en 2026/27.
- Concernant le rapport mensuel d’offre et de demande, l’USDA projette, pour le soya américain, des rendements moyens 2026/27 en baisse de 53,0 à 52,7 bu/acre. Les analystes interrogés par l’agence Reuters anticipaient plutôt une réduction moins importante, à 52,9 bu/acre.
Le département mentionne également que les superficies récoltées prévues sont en hausse, de 84,400 milliards de boisseaux à 85,800 milliards de boisseaux. Les attentes moyennes des analystes étaient de 84,564 milliards de boisseaux. Dans le cas de la production américaine, l’USDA anticipe celle de 2026/27 en hausse, de 4,475 milliards à 4,519 milliards de boisseaux. Les projections des analystes étaient de 4,472 milliards de boisseaux.
Du côté des stocks de fin d’année de soya américain 2025/26, l’USDA les a évalués à 325 millions de boisseaux, une baisse de 5 millions de boisseaux par rapport au mois dernier. Pour 2026/27, ses attentes sont en hausse, de 310 à 320 millions de boisseaux. Les analystes prévoyaient respectivement 321 millions et 304 millions de boisseaux.
À l’échelle mondiale, l’USDA prévoit des stocks de fin d’année de soya 2026/27 en hausse, de 124,17 à 124,21 Mt. Il est à noter que le département ne prévoit aucun changement concernant les importations chinoises de soya. Toujours pour 2026/27, il les projette à 115,00 Mt.
- La Conab a relevé son anticipation de la production de soya brésilien, de 180,6 à 181,1 Mt.
- Hier, Sinograin aurait vendu 461,000 t, ou 89 %, du soya importé offert lors de ses enchères.
- Pour demain, les analystes anticipent des ventes à l’exportation de soya américain 2025/26 entre -200,000 et 300,000 t. Dans le cas de 2026/27, les attentes se situent entre 1,5 et 1,9 Mt. Les analystes prévoient également des ventes à l’exportation de tourteau de soya américain entre 100,000 et 400,000 t. Pour l’huile, les prévisions se situent entre 1,000 et 10,000 t.
Analyse sommaire – Soya
- La hausse des cours observée aujourd’hui a été causée par des ajustements techniques.
- Le rapport d’offre et de demande indiquait une baisse des rendements américains, mais aussi une augmentation de la production américaine. Quant aux inventaires américains, même si une baisse est possible pour 2025/26, une hausse est prévue pour 2026/27. À l’échelle mondiale, les inventaires de soya sont également en progression.
- Les chiffres de la Conab étaient décevants puisqu’ils montraient un potentiel de hausse de la production.
- Cependant, l’annonce de ventes privées à l’exportation de soya américain destinées à la Chine a ravivé l’enthousiasme des spéculateurs, d’autant plus que Sinograin a poursuivi avec un certain succès ses ventes de stocks de soya importés. Au final, plusieurs espèrent que les Chinois vont mettre l'accent sur les importations de soya américain pour combler le vide.
Blé
À Chicago, le contrat de blé septembre 26 a clôturé à 6,5275 $ (+ 22 ½ cents). Celui décembre 26 a fermé à 6,6975 $ (+ 21 ½ cents). Celui mars 27 a terminé à 6,8600 $ (+ 20 ½ cents).
À Kansas City, le contrat de blé dur rouge d’hiver septembre 26 a fini à 7,2075 $ (+ 21 ½ cents). Celui décembre 26 a clôturé à 7,3775 $ (+ 21 ¾ cents). Celui mars 27 a fermé à 7,5075 $ (+ 21 cents).
À Minneapolis, le contrat de blé de printemps septembre 26 a terminé à 6,7300 $ (+ 13 ¾ cents). Celui décembre 26 a fini à 6,9800 $ (+ 13 ½ cents). Celui mars 27 a clôturé à 7,1625 $ (+ 14 ¼ cents).
- Concernant le rapport WASDE, l’USDA prévoit une production de l’ensemble des types de blé américain 2026/27 en baisse, de 1,536 à 1,531 milliard de boisseaux. Mais les analystes interrogés par Reuters anticipaient une production moyenne de 1,525 milliard de boisseaux.
Pour la production de blé d’hiver 2026/27, l’USDA l’évalue à 990 millions de boisseaux (stable par rapport au mois dernier), alors que les analystes prévoyaient une baisse à 981 millions de boisseaux.
Du côté du blé de printemps américain, le département mentionne que la production de 2026/27 pourrait avoisiner 474 millions de boisseaux, une légère baisse par rapport au mois dernier. Les prévisions des analystes étaient moins élevées, à 468 millions de boisseaux.
Quant aux stocks de fin d’année de tous les types de blé américain, l’USDA estime que ceux de 2026/27 pourraient atteindre 717 millions de boisseaux, ce qui représenterait une baisse par rapport aux 722 millions de boisseaux prévus le mois dernier. Les analystes projetaient une baisse plus importante, à 715 millions de boisseaux.
À l’échelle mondiale, les stocks de fin d’année de blé 2026/27 seraient en hausse, de 272,84 à 273,25 Mt.
L’USDA mentionne également que la production canadienne de blé 2026/27 pourrait passer de 34 à 35 Mt. Il a revu à la baisse son anticipation de la production de blé 2026/27 de l’UE, de 136,00 à 134,20 Mt. Il ne prévoit aucun changement pour la production russe, qu’il projette à 88,50 Mt. Par contre, il a relevé ses chiffres concernant l’Ukraine, de 24 à 25 Mt.
- Le gouvernement russe a menacé d’attaquer les navires commerciaux des pays ennemis, après que les États-Unis, le Royaume-Uni et l’UE ont décidé de sanctionner une centaine de navires de la flotte « fantôme russe ».
- Pour demain, les analystes sont d’avis que les ventes à l’exportation de blé américain 2026/27 pourraient se situer entre 200,000 et 500,000 t.
Analyse sommaire – Blé
- Des ajustements techniques ont eu lieu dans le secteur du blé américain.
- Le rapport WASDE a été correct. Il indique une baisse de la production de tous les types de blé américain 2026/27, ainsi qu’une réduction des stocks de fin d’année américains.
- Les données indiquent également une augmentation mondiale minime des stocks de fin d’année, ce qui a tempéré les activités des acheteurs de contrats.
- La chaleur excessive et la sécheresse qui affectent l’Europe commencent à montrer leurs effets. La production de blé de l’Union européenne pourrait baisser de manière significative.
- Les problèmes au Moyen-Orient et les menaces des Russes ont également motivé les acheteurs de contrats à terme.

Bœuf
Le contrat de bœuf américain octobre 26 a clôturé à 223,80 $ (- 2,53 $). Celui décembre 26 a fermé à 222,80 $ (- 2,90 $). Celui février 27 a terminé à 223,15 $ (- 2,98 $).
Quant au veau américain, le contrat septembre 26 a fini à 339,35 $ (- 5,90 $). Celui octobre 26 a clôturé à 330,40 $ (- 6,30 $). Celui novembre 26 a fermé à 322,88 $ (- 6,35 $).
- À la fermeture, le CME Feeder Cattle Index augmentait de 1,15 $ à 355,37 $.
- Aujourd’hui, le Fed Cattle Exchange (Central Stockyards) n’a pas réussi à vendre les 1,308 têtes offertes en ligne aux États-Unis. Les secteurs concernés par les tentatives de vente sont le TX/OK/NM, le KS, l’IA ainsi que des régions qui ne participent normalement pas aux enchères. Les prix de réserve se situaient entre 235,00 et 370,00 $. Les offres maximales variaient entre 0,00 et 365,00 $.
- Cet après-midi, la valeur des découpes de bœuf américain progressait, avec un écart Ch/Se élargi à 22,47 $. La découpe « Choice » a gagné 0,97 $ à 372,28 $, tandis que la « Select » a pris 0,01 $ à 349,81 $.
- Bloomberg rapporte que près de 30,000 livres de bœuf argentin destinées à l’exportation vers les États-Unis (Floride et Texas) ont été rappelées parce qu’elles n’avaient pas été inspectées adéquatement. Pour l’instant, une réinspection est nécessaire afin de déterminer si la viande est conforme.
- En ce qui concerne le rapport d’offre et de demande, sur une base mensuelle, l’USDA relève les possibilités d’exportation de bœuf en 2026, de 2,331 à 2,333 milliards de livres. Par contre, il anticipe une baisse de celles de 2027, qui pourraient passer de 2,325 à 2,315 milliards de livres.
- Pour la journée seulement, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale à 106,000 têtes (stable par rapport à la semaine précédente; -11,096 sur un an).
- Il a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 310,000 têtes (+ 4,000 par rapport à la semaine précédente; -25,148 sur un an).

Porc
Le contrat de porc américain octobre 26 a clôturé à 83,55 $ (+ 23 cents). Celui décembre 26 a fermé à 74,70 $ (+ 58 cents). Celui février 27 a terminé à 77,95 $ (+ 68 cents).
- À la clôture, le CME Lean Hog Index régressait de 0,15 $ à 95,94 $.
- Cet après-midi, le prix moyen au comptant de la carcasse perdait 0,51 $ à 95,81 $. Quant au prix du vivant, il s’affichait à 70,35 $.
- La valeur moyenne des découpes cédait 1,33 $ à 100,15 $. Dans le détail : longe -2,66 $ (91,36 $); fesse -1,56 $ (112,62 $); épaule + 2,63 $ (71,09 $); côte + 1,93 $ (157,23 $); jambon -3,43 $ (80,79 $); flanc -1,46 $ (164,21 $).
- Pour le rapport d’offre et de demande, l’USDA projette des exportations de porc américain 2026 en baisse, de 7,237 à 7,175 milliards de livres. Du côté de 2027, le département pense que les exportations pourraient augmenter, passant de 7,330 à 7,340 milliards de livres.
- Pour la journée, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale à 484,000 têtes (stable par rapport à la semaine précédente; + 6,022 sur un an).
- Il a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 1,422 million de têtes (+ 42,000 par rapport à la semaine précédente; -19,192 sur un an).


