Nouvelle

Revue des marchés - 4 août 26

04 août 2026,

Météo – États-Unis

  • Dans l’ensemble, les prévisions météorologiques à court terme sont à surveiller dans la majeure partie du Midwest et des Plaines américaines. L’analyse des cartes GFS et GEFS (World Ag Weather) jusqu’au 3e jour indique la possibilité de pluies variables, mais bénéfiques, dans la plupart des régions au sud des Grands Lacs. Toutefois, comme l’indique la carte du 3e jour ci-contre, les précipitations pourraient être déficitaires dans plusieurs secteurs des Grandes Plaines. Le principal enjeu demeure la chaleur extrême prévue durant la même période dans la majeure partie des Plaines, comme l’illustre également la carte ci-contre.

  • La NOAA prévoit, pour la semaine prochaine, des précipitations dans une bonne partie des régions des Grands Lacs et du Missouri.
  • En définitive, les averses attendues à court terme dans le sud des Grands Lacs devraient favoriser la croissance des cultures. Ailleurs, dans les Plaines américaines, les conditions pourraient devenir difficiles en raison de la forte chaleur prévue dans l’ensemble du secteur. Les températures pourraient osciller entre 32 et 42 °C. Compte tenu du manque de précipitations, plusieurs cultures de la région pourraient subir un stress hydrique et thermique. 

En bref, hier soir…

  • Dans un article publié hier, la BBC rapportait que la menace pesant sur les pétroliers était la plus grave depuis le début de la guerre. Des navires sont attaqués dans la mer Rouge, une voie maritime utilisée pour contourner le détroit d’Ormuz. Le média britannique précise également que l’Iran serait en pourparlers avec Oman, et non avec les États-Unis, pour rouvrir le détroit, contrairement aux affirmations du président américain.

La BBC rapporte également qu’à peine une dizaine de navires franchissent quotidiennement le détroit d’Ormuz, contre environ une centaine avant les conflits. Le média précise aussi que plusieurs navires traversant le secteur refusent d’activer leurs transpondeurs afin d’éviter d’être repérés. La majorité des attaques en mer Rouge sont perpétrées par les Houthis du Yémen. Les pétroliers empruntant cette route cherchent à rejoindre le canal de Suez, en Égypte.

En somme, la situation au Moyen-Orient demeure incertaine, mais les spéculateurs misent sur une accalmie des hostilités. Pour l’instant, les prix du pétrole brut poursuivent leur recul, malgré quelques rebonds. Tard hier soir, vers 23 h 40, le Brent progressait de 1,23 %, à 84,80 USD le baril, tandis que le WTI gagnait 0,86 %, à 81,03 USD le baril.

  • De son côté, l’agence Reuters rapportait hier soir que le Michigan avait recensé ses premiers décès liés à la cyclosporose, une infection causée par un parasite provoquant une « diarrhée explosive ». Le département de la Santé de l’État en a fait l’annonce.
  • Reuters a également fait état hier, en citant l’USDA, d’importantes ventes privées à l’exportation, dont 488,000 t de soya américain à destination de la Chine. L’USDA aurait aussi signalé des ventes de 136,150 t de soya américain vers des destinations inconnues. Dans les deux cas, les livraisons sont prévues pour 2026/2027. 
  • Tard hier soir, Reuters a rapporté que le gouvernement roumain avait fait dynamiter des rochers dans le Danube afin de détourner l’eau vers une centrale nucléaire et d’en assurer le refroidissement. Comme ailleurs en Europe, la sécheresse et la chaleur auraient considérablement abaissé le niveau de plusieurs fleuves et rivières.
  • Selon Reuters, dont l’information a été reprise par Yahoo Finance, le président Donald Trump a accusé les pétrolières ExxonMobil et Chevron de gagner « trop d’argent » grâce à la hausse des prix du carburant. Il leur a demandé de restituer une partie de ces profits au public américain. 
  • Hier, peu après la fermeture des marchés boursiers, CNBC indiquait qu’une coalition de 25 États américains avait intenté une action en justice contre l’administration Trump au sujet de nouveaux droits de douane à l’importation de 10 à 12,5 % sur des marchandises provenant de 60 pays partenaires. La plainte a été déposée devant la Cour du commerce international des États-Unis. Ces droits de douane visent 99,4 % des importations américaines.
  • Dans un autre dossier présenté avant-hier, la BBC indique que le Japon et les États-Unis agiront conjointement pour soutenir le yen, tombé à son plus bas niveau en 40 ans. Elle explique que les efforts des deux gouvernements visent à prévenir des ventes massives de yens et d’obligations japonaises susceptibles d’avoir des répercussions à l’échelle mondiale. La faiblesse de la monnaie nippone s’explique notamment par des taux d’intérêt inférieurs à ceux d’autres pays, dont les États-Unis.

Le yen est donc moins attrayant que les autres monnaies à l’échelle mondiale. Cette situation incite les spéculateurs à tirer profit des écarts sur les marchés des devises et des obligations. Rappelons qu’en juin dernier, la Banque du Japon a relevé son taux directeur à 1 %, son plus haut niveau en 31 ans. Ce taux demeure toutefois nettement inférieur à la fourchette de 3,50 % à 3,75 % de la Réserve fédérale américaine.

La BBC ajoute que le Japon doit composer avec un déclin démographique, une faible production et une forte dépendance aux importations de diverses matières premières, notamment le pétrole, souvent payé en dollars américains. 

Le média britannique rappelle également que les deux pays avaient agi de concert en 2011 pour freiner l’appréciation rapide du yen, après que le Japon eut subi d’importants dommages causés par un séisme et un tsunami dans l’est du pays.

Maïs

Le contrat de maïs américain septembre 26 a clôturé à 4,4225 $ (- 7 cents). Celui décembre 26 a fermé à 4,6550 $ (- 7 cents). Celui mars 27 a terminé à 4,8150 $ (- 6 ¾ cents).

  • Hier était présenté le rapport sur les inspections à l’exportation pour la semaine du 30 juin dernier. Les inspections de maïs américain se sont élevées à 1,884,680 t, soit une hausse de 22,9 % par rapport à la semaine précédente et de 45,4 % par rapport à l’an passé. Le cumul annuel s’établissait à 77,274,104 t, soit 25,4 % de plus que l’an dernier. Les anticipations des analystes se situaient entre 1,2 et 2,0 Mt. 
  • Bloomberg rapporte que le président Donald Trump a pressé l’Iran de conclure une entente avec Oman concernant la réouverture du détroit d’Ormuz, sous peine de frappes aériennes dévastatrices. Il aurait affirmé vouloir donner aux Iraniens une dernière chance avant la « décapitation ».

En fait cet après-midi, les prix du pétrole brut reculaient fortement : le Brent perdait 5,93 %, à 78,80 USD le baril, tandis que le WTI régressait de 6,37 %, à 75,22 USD le baril. Ce mouvement s’explique par la déclaration du secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, selon laquelle un accord visant à rouvrir le détroit d’Ormuz pourrait être conclu plus tard cette semaine.

  • Hier était publié le rapport hebdomadaire sur la progression des cultures américaines. Dans le cas du maïs, l’USDA indiquait que, dimanche dernier, 90 % des cultures de maïs américain avaient atteint le stade de la soie, soit une avance de quatre points par rapport à l’an passé et de trois points par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines.

Par ailleurs, le département indiquait que 43 % des cultures avaient franchi le stade pâteux, soit une avance de trois points par rapport à l’an passé et de cinq points par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines.

L’USDA a annoncé que 6 % des cultures avaient atteint le stade denté, soit une avance d’un point par rapport à l’an passé et à la moyenne des quatre dernières semaines.

Enfin, le département a indiqué que 61 % des cultures de maïs américain se trouvaient dans les catégories « bon à excellent », soit un recul de deux points par rapport à l’an passé. 

  • Hier après-midi, vers 16 h 00, était publié le rapport mensuel sur la transformation et les sous-produits des grains. L’USDA a estimé que 466,708 millions de boisseaux de maïs ont été transformés en éthanol américain en juin, soit une hausse annuelle de 4,4 %, mais un recul mensuel de 1,5 %. 

En juin, la production de drêche a reculé de 3 % par rapport à l’an passé, mais a progressé de 2,5 % par rapport au mois de mai.

  • Au Canada, dans une lettre publiée aujourd’hui, Desjardins mentionne notamment que l’excédent commercial avec les États-Unis a reculé de 11,1 milliards à 10,0 milliards de dollars en juin dernier. 
  • Dans sa lettre hebdomadaire, Michael Cordonnier, de Soybean & Corn Advisor, maintient sa prévision de rendement du maïs américain à 181,0 bu/acre. Son orientation pour la suite demeure toutefois neutre à baissière.
  • Des météorologues prévoient quelques précipitations dans plusieurs régions de l’Union européenne. Toutefois, la chaleur extrême pourrait persister encore quelque temps. Selon les prévisions, le système se déplacerait vers l’Ukraine.
  • Aux États-Unis, le Census Bureau estime que les exportations de maïs ont atteint 7,926 Mt en juin, un record pour ce mois et une hausse mensuelle de 9,29 %. Par ailleurs, l’organisme gouvernemental estime que les exportations d’éthanol américain ont augmenté de 8,65 % par rapport au mois précédent.

Analyse sommaire – Maïs

  • L’amélioration des conditions météorologiques dans plusieurs régions du Midwest a incité les spéculateurs à vendre des contrats de maïs américain.
  • Les conditions de culture du maïs demeurent correctes, malgré un recul de deux points dans les catégories « bon à excellent ».
  • La chute des prix du pétrole brut semble également avoir entraîné le repli de plusieurs matières premières, dont les grains comme le maïs. Même si la situation au Moyen-Orient pourrait s’améliorer, l’incertitude demeure. Pour l’instant, le recul du pétrole brut a servi de prétexte à une correction dans les secteurs du grain.

 

Soya

Le contrat de soya américain septembre 26 a clôturé à 11,5875 $ (- 15 cents). Celui novembre 26 a fermé à 11,7775 $ (- 14 ½ cents). Celui janvier 27 a terminé à 11,9325 $ (- 13 ¾ cents). 

Quant au tourteau de soya américain, le contrat septembre 26 a fini à 312,70 $/tonne (- 2,70 $/tonne). Celui octobre 26 a clôturé à 313,80 $/tonne (- 3,00 $/tonne). Celui décembre 26 a fermé à 318,40 $/tonne (- 3,20 $/tonne). 

Du côté de l’huile de soya américaine, le contrat septembre 26 a terminé à 68,20 $ (- 59 points). Celui octobre 26 a fini à 67,82 $ (- 59 points).

  • Dans le rapport sur les inspections à l’exportation, celles de soya américain se sont élevées dimanche dernier à 343,941 t, soit une baisse de 6,0 % par rapport à la semaine précédente et de 45,3 % par rapport à l’an passé. Le cumul annuel des inspections s’établissait à 39,349,241 t, soit 17,8 % de moins que l’an dernier. Les attentes des analystes se situaient entre 300,000 et 600,000 t.
  • Dans son rapport sur la progression des cultures, l’USDA soutient que 88 % des cultures de soya américain avaient atteint le stade de la floraison, soit une avance de quatre points par rapport à l’an passé et de quatre points par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines.

L’organisme a également mentionné que 62 % des cultures de soya américain avaient atteint le stade du remplissage des gousses, soit une avance de six points par rapport à l’an passé et de sept points par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines.

Enfin, l’USDA avance que 63 % des cultures se trouvaient dans les catégories « bon à excellent », un résultat stable par rapport à la semaine précédente. 

  • Hier était publié le rapport Fats & Oils du mois d’août. L’USDA estime que 218 millions de boisseaux de soya ont été triturés en juin, soit une hausse annuelle de 10,7 %. Les analystes anticipaient 217,9 millions de boisseaux.

L’organisme mentionne également que les stocks d’huile de soya américain s’élevaient à 2,02 milliards de livres en juin, ce qui était une hausse annuelle de 12 %. Les analystes anticipaient 2,025 milliards de livres. 

  • Les données du Census Bureau aux États-Unis indiquent que 1,917 Mt de soya ont été exportées en juin, soit une baisse de 14,35 % par rapport au mois précédent. Les exportations de tourteau se seraient élevées à 1,494 Mt, et celles d’huile, à 9,319 t.
  • Ce matin, l’USDA a annoncé des ventes privées à l’exportation de 132,000 t de soya américain à destination de la Chine. Les livraisons sont prévues en 2026/27.
  • Michael Cordonnier maintient sa projection du rendement du soya américain à 52,0 bu/acre, avec une orientation neutre à baissière pour la suite. Il explique toutefois que les conditions météorologiques pourraient s’améliorer cette semaine : l’humidité adéquate des sols et des températures plus fraîches seraient susceptibles de favoriser la croissance des cultures de soya américain. 
  • En Inde, la firme de courtage Sinvin Group a réduit de 5 à 8 % sa prévision de production de soya. Les pluies de la mousson ont été plus limitées cette année.

Analyse sommaire – Soya

  • La perspective d’une amélioration de la météo dans le Midwest, du moins à court terme, a encouragé les vendeurs de contrats à terme dans le secteur du soya américain et de ses produits dérivés.
  • La stabilité des conditions de culture aurait néanmoins soutenu le secteur du soya américain.
  • Depuis quelque temps, les ventes privées à l’exportation témoignent d’une forte demande pour le soya américain. Ce facteur continue de soutenir le secteur en limitant le potentiel de baisse des contrats à terme. 
  • La chute des prix du pétrole brut a également contribué à la correction du soya et des autres secteurs du grain.

Blé

À Chicago, le contrat de blé septembre 26 a clôturé à 6,3850 $ (- 12 ½ cents). Celui décembre 26 a fermé à 6,5725 $ (- 12 cents). Celui mars 27 a terminé à 6,7350 $ (- 11 ¾ cents).

À Kansas City, le contrat de blé dur rouge d’hiver septembre 26 a fini à 7,0700 $ (- 10 ¼ cents). Celui décembre 26 a clôturé à 7,2450 $ (- 9 ½ cents). Celui mars 27 a fermé à 7,3650 $ (- 9 ¾ cents). 

À Minneapolis, le contrat de blé de printemps septembre 26 a terminé à 6,8450 $ (- 10 ½ cents). Celui décembre 26 a fini à 7,0925 $ (- 10 ¾ cents). Celui mars 27 a clôturé à 7,2625 $ (- 10 cents).

  • Selon le rapport sur les inspections à l’exportation, celles de blé américain se sont élevées à 335,313 t, soit une baisse de 19,7 % par rapport à la semaine précédente et de 51,4 % par rapport à l’an passé. Le cumul annuel s’établissait à 2,906,818 t, soit 27,4 % de moins que l’an dernier. Les projections des analystes se situaient entre 300,000 et 500,000 t.
  • Reuters mentionne que Vivescia, l’une des sociétés françaises de négoce de grains, observe un contraste entre les rendements et la qualité du grain après que la chaleur a forcé une récolte hâtive du blé.
  • Dans son rapport sur la progression des cultures, l’USDA mentionne que, dimanche dernier, la récolte de blé d’hiver américain était terminée à 86 %, soit une avance d’un point par rapport à l’an passé et un résultat stable par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines.
  • De plus, le département estime que 98 % des plants de blé de printemps avaient atteint le stade de l’épiaison, soit une avance de trois points par rapport à l’an passé et d’un point par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines.

Toujours pour le blé de printemps, l’USDA soutient que la récolte était terminée à 5 %, soit une avance d’un point par rapport à l’an passé et de trois points par rapport à la moyenne des quatre dernières semaines.

Quant aux conditions de culture du blé de printemps, le département indique qu’elles sont passées de 53 à 55 % dans les catégories « bon à excellent ».

  • En Russie, FESCO, une importante société de transport et de logistique, a annoncé la suspension temporaire de ses expéditions par la mer Noire.
  • À l’instar d’autres rivières et fleuves d’Europe, le Rhin a atteint un niveau d’eau historiquement bas, obligeant les autorités à augmenter les frais de transport et à limiter les déplacements des barges.
  • Les données du Census Bureau indiquent que 1,473 Mt de blé américain ont été exportées en juin, le plus faible volume des trois dernières années.

Analyse sommaire – Blé

  • Des manœuvres techniques, principalement des ventes, ont lieu dans le secteur du blé américain.
  • La baisse des prix du pétrole brut a également pesé sur le blé américain. Elle aurait servi de prétexte à des corrections sur les marchés. 
  • La possibilité d’une chaleur extrême dans le nord des Plaines aurait néanmoins apporté un certain soutien aux différents contrats de blé de printemps.

Bœuf

Le contrat de bœuf américain octobre 26 a clôturé à 227,90 $ (+ 1,18 $). Celui décembre 26 a fermé à 227,28 $ (+ 1,05 $). Celui février 27 a terminé à 227,40 $ (+ 90 cents).

Quant au veau américain, le contrat septembre 26 a fini à 346,15 $ (+ 3,60 $). Celui octobre 26 a clôturé à 337,15 $ (+ 3,45 $). Celui novembre 26 a fermé à 329,68 $ (+ 2,63 $).

  • À la clôture, le CME Feeder Cattle Index progressait de 1,06 $, à 346,89 $. 
  • Cet après-midi, la valeur du surgelé était en hausse, et l’écart Ch/Se s’élargissait à 23,15 $. La découpe « Choice » a gagné 2,92 $, à 369,65 $, tandis que la « Select » a progressé de 2,05 $, à 346,50 $.
  • Pour la journée, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale à 110,000 têtes (+ 4,000 par rapport à la semaine précédente; -6,069 par rapport à l’an passé).
  • L’organisme a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 200,000 têtes (+ 2,000 par rapport à la semaine précédente; -17,685 par rapport à l’an dernier).

Porc

Le contrat de porc américain octobre 26 a clôturé à 84,35 $ (+ 68 cents). Celui décembre 26 a fermé à 75,78 $ (+ 43 cents). Celui février 27 a terminé à 79,38 $ (+ 55 cents).

  • À la clôture, le CME Lean Hog Index reculait de 0,55 $, à 97,68 $.
  • Au cours de la semaine dernière, le CME Fresh Bacon Index progressait de 7,10 $, à 197,60 $.
  • Cet après-midi, le prix moyen au comptant de la carcasse augmentait de 0,20 $, à 99,65 $. Celui du porc vivant reculait de 1,15 $, à 73,54 $.
  • La valeur moyenne des découpes cédait 1,08 $, à 99,83 $. Dans le détail : longe -0,55 $ (90,24 $); fesse -0,13 $ (113,55 $); épaule -0,71 $ (71,64 $); côte -0,99 $ (160,41 $); jambon -2,63 $ à 81,31 $; flanc -0,92 $ (161,48 $).
  • Pour la journée, l’USDA a évalué les abattages sous inspection fédérale à 483,000 têtes (+ 21,000 par rapport à la semaine précédente; + 1,545 par rapport à l’an passé).
  • L’organisme a également estimé le cumul hebdomadaire des abattages sous inspection fédérale à 901,000 têtes (+ 19,000 par rapport à la semaine précédente; -7,649 par rapport à l’an dernier).

 

 


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